villeneuve sur lot

Ecole primaire de filles Ferdinand Buisson

La création d'une école primaire de filles dans le quartier Saint-Etienne est décidée en 1881. En 1882, un terrain est acheté avenue de la Gare. Le bâtiment est construit vraisemblablement sur les plans d'Adolphe Gilles, architecte de la ville, qui édifie la même année 5 autres écoles primaires à Villeneuve-sur-Lot. Le mur bahut et la grille sont posés en 1896.

Maison dite Castel Berger

André Berger, directeur de la tuilerie-briqueterie Berger (située à côté, détruite), fait bâtir le Castel Berger vers 1890 (date portée sur la charpente 1896 ou 1898) : entièrement en brique apparente avec un toit en tuile, la demeure est à la fois un logement patronal et une vitrine de l'entreprise qui a fourni les briques de l'église Sainte-Catherine (1898-1934) et du nouveau pont (1914-1919).

Gare

Gare construite en 1869 avec la voie d'Aiguillon à Cahors par la vallée du Lot. Elle a été agrandie en 1912 pour le nouveau tramway de Villeneuve-sur-Lot à Villeréal. Désaffectée, elle a servi de magasin d'outils agricoles.

Tannerie

Bâtiment en appareil mixte, pouvant dater du 17e siècle. Une tannerie occupait l'étage de soubassement, utilisant l'eau des sources qui longent le Lot sur la rive gauche, avec évacuation par canalisations extérieuresvers le Lot. Le bâtiment a été remanié au milieu du 20e siècle, date de l'enduit en fausse meulière et troncs en ciment de la façade rue de l'Ecluse. Deux bassins en ciment sont conservés.

Maison Rieus

Maison située dans le quartier de la gare qui se bâtit au tournant des 19e et 20e siècles. Selon la tradition orale, la maison a été construite en 1912 pour René Rieus (1881-1955), ingénieur des Travaux Publics, et plusieurs fois maire de Villeneuve-sur-Lot ; elle est signée par Gaston Rapin, architecte à Villeneuve, et H. Corne, entrepreneur.

Maison 40 place Lafayette

Le bâti en brique épaisse sur une parcelle médiévale présente des traces de fenêtres et des arcs brisés qui peuvent dater du 14e siècle. La construction a été remaniée et repercée de grandes fenêtres en arc segmentaire à la fin du 18e siècle. Elle appartient à un certain Bercegol en 1812, date du 1er cadastre. Le couvrement du portique place Lafayette est orné de guirlandes en stuc de la fin du 19e ou du début du 20e siècle.