Cathédrale Sainte-Cécile à Albi

Fondation de l'église

Le temple que j'ai dessein de bâtir doit être grand, parce que noire Dieu est grand au-dessus de tous les dieux.

Suivant les traditions les moins incertaines et les plus anciennes légendes, saint Clair, après avoir converti les peuples de la Gaule Narbonnaise, fut aussi l'apôtre et l'évêque du pays d'Albigeois.

Les fidèles de ces contrées, comme tous ceux des premiers âges, furent d'abord forcés de se cacher dans l'ombre de la nuit, pour célébrer les saints mystères-de-la religion. Ils allumaient furtivement leurs flambeaux sous les portiques de la mort ; un tombeau leur servait d'autel. Lorsque la paix donnée à l'Eglise permit au culte chrétien de se produire au grand jour, de toutes parts des temples s'élevèrent en l'honneur du vrai Dieu. Alors fut construite, au sein de la capitale des Albienses, une église-cathédrale, sous l'invocation de la Sainte-Croix. Il serait difficile d'assigner l'époque précise de sa fondation ; on sait seulement qu'elle fut bâtie sur les bords de la rivière du Tarn, au lieu appelé Montagnac, entre le palais des comtes d'Albigeois et la métropole actuelle.

L'église de Sainte-Croix suffit, durant plusieurs siècles, aux besoins des fidèles ; mais leur nombre s'étant considérablement accru, il fallut un temple plus vaste et d'un accès plus facile. Cette nécessité devint, dans la suite, la préoccupation générale des esprits. Les prêtres et le peuple, les seigneurs, comtes et barons, voulurent participer à la construction d'un nouvel édifice. Raymond, comte de Toulouse ; Malfred, vicomte de Narbonne, et sa femme Adélaïde ; les comtes d'Albigeois ; Trincavel, vicomte de Béziers ; enfin, le fameux Sicard d'Alaman, laissèrent en mourant des legs pieux pour en réaliser l'exécution.

Une considération ajoutait au zèle de ces fervents chrétiens : la nouvelle cathédrale devait être placée sous l'invocation de sainte Cécile, dont le nom était en grande vénération dans les provinces méridionales de la France, et dont le culte avait toujours été célèbre dans l'église d'Occident ; elle était honorée comme l'une des quatre principales martyres des Latins ; on trouve l'annotation du grand office de sa fête dans le sacramentaire de la Liturgie gallicane, d'usage en France dans le sixième siècle, surtout dans l'Aquitaine et les autres provinces soumises aux Visigoths.

Le vœu général était de rendre le monument, élevé en l'honneur de sainte Cécile, digne de cette illustre patronne ; maison reculait encore devant cette entreprise, lorsque le treizième siècle amena ce temps de véritables prodiges, où toutes les pompes de l'âge religieux de la France semblent s'être réunies. L'enthousiasme pour les monuments sacrés fut porté au plus haut point ; tout se fit pour les églises et par la protection puissante des prélats ; la foi, soulevant les voûtes, produisit ces magnifiques cathédrales qui sont l'orgueil de nos cités et le plus bel ornement de notre patrie.

Bernard de Castanet, qui occupait alors le siége d'Albi, avait reçu la mission de se rendre à Rome, pour y presser la canonisation du roi saint Louis. Sa négociation eut bientôt l'effet qu'on devait attendre de son zèle actif et intelligent. Le souverain pontife, voulant lui donner des marques de son estime, l'honora du titre de cardinal, et lui accorda la sécularisation de son chapitre, qui était de l'ordre de Saint-Augustin. Un personnage d'un tel mérite était capable de comprendre son siècle et de suivre l'impulsion donnée de toutes parts. Frappé des merveilles qui surgissaient dans toute la chrétienté, ce prélat voulut réaliser le vœu de ses prédécesseurs ; il fit arrêter le projet définitif de la cathédrale de Sainte-Cécile, et en posa lui même la première pierre le jour de l'Assomption, 15 août 1282.

Pour assurer l'exécution de son œuvre, l'évêque convoqua une assemblée générale de son clergé, dans laquelle il fut arrêté que chaque bénéficier du diocèse contribuerait du vingtième de ses revenus à la construction de l'église ; et, pour les exciter par son exemple, il commença par se taxer lui-même, ainsi que les membres de son chapitre. De là vient, dit-on, que la taxe de plusieurs bénéfices étant demeurée annexée à la mense épiscopale, celle-ci se trouva toujours l'une des plus considérables de France, malgré les diminutions qu'elle eut à subir par l'érection de l'évêché de Castres, en 1317.

Bernard, par ses sages mesures, assurait l'avenir de l'entreprise qui devait immortaliser son nom. De pareils travaux ne sont pas l'œuvre d'un jour, et plusieurs générations d'hommes devaient concourir à l'exécution de ce monument. En effet, malgré le zèle de ses successeurs, il ne put être consacré que le 23 avril 1480, et ne fut terminé qu'en 1512, c'est-à-dire 230 ans après sa fondation.

On ne comprend pas de nos jours que nos pères, avec les seules ressources que procuraient le zèle et la piété des fidèles, aient pu venir à bout de ces magnifiques ouvrages ; c'est que nous n'avons plus cette foi qui a remué tant de pierres, cet enthousiasme qui a produit d'aussi étonnants prodiges.

Les mêmes causes ont imprimé aux travaux du moyen-âge un caractère solennel et religieux que n'offrent point ceux d'une autre époque. Les chefs d'œuvre si vantés de l'école moderne sont loin, malgré leur luxe et leur élégance, d'exciter en nous ce sentiment involontaire de grandeur, cette émotion indéfinissable, qui s'emparent de notre âme, quand nous contemplons les édifices bâtis dans les douzième et treizième siècles. Si l'on considère l'élévation et la souplesse de leurs voûtes, l'harmonie qui règne dans toutes les parties qui les composent, on dirait que ces ouvrages sont une espèce de création divine : il semble que la main de l'homme n'a pu exécuter un travail dont l'esprit peut à peine saisir l'ensemble. Tout y paraît digne de la majesté suprême ; tout commande la vénération et le respect.

« Plus les âges qui ont élevé nos monuments ont eu de piété et de foi, dit Châteaubriand, dans son Génie du Christianisme, plus ces monuments ont été frappants par la grandeur et la noblesse de leur caractère. Les arts ont toujours dégénéré dans les siècles philosophiques ; c'est que l'esprit raisonneur, en détruisant l'imagination, sape les fondements des beaux-arts ; on croit être plus habile parce qu'on redresse quelques erreurs de physique, qu'on remplace par toutes les erreurs de l'esprit, et l'on rétrograde, en effet, puisque l'on perd une de ses plus belles facultés. »

Description extérieure de l'église

L'effet général que produit la vue extérieure de la cathédrale d'Albi ne ressemble en rien à la plupart des monuments de cette époque. La solidité et la nudité des masses qui composent cet édifice, la gravité du style empreint de pesanteur, n'excitent pas un sentiment profond d'admiration et de surprise ; mais seulement ce degré d'intérêt qui naît de la sévérité des lignes et du grandiose des proportions. Cette église ne présente au-dehors que peu de parties remarquables et ne mériterait point par sa construction extérieure d'être placée au rang des plus belles cathédrales de France, si l'ordonnance du plan et les beautés de détail, que nous remarquerons en décrivant l'intérieur, ne la faisaient regarder comme un des chefs-d'œuvre de l'architecture gothique. Elle est entièrement construite en briques. Cette matière, noircie par les siècles, a résisté au temps comme la pierre la plus solide. Ses murs sont lisses ; on conçoit qu'on n'ait pu les revêtir des ornements qui recouvrent avec tant de grâce la plupart des monuments du moyen-âge ; la pierre seule peut se prêter au caprice de l'ouvrier et aux formes qu'il est disposé à lui donner. Leur élévation est d'environ 32 mètres au dessus du sol ; ils sont flanqués, de distance en distance, de contreforts à demi-elliptiques sans pointe pyramidale ; un seul, terminé en flèche, se trouve à l'extrémité orientale de l'édifice, et c'est là qu'est placée l'horloge. M. Prosper Mérimée, frappé de leur forme circulaire, qu'il dit être sans exemple en France, a pensé que l'architecte, se défiant de ses matériaux, a voulu éviter les angles saillants qui sont les premiers à se détériorer. Malgré l'autorité de ce savant, si avantageusement connu dans les arts, il nous semble plus naturel de croire, d'après une tradition généralement admise, que le plan primitif était d'élever tous les contreforts au-dessus de la toiture et d'en former autant de tourelles semblables à celle de l'horloge, disposition qui aurait rendu l'extérieur de l'édifice aussi riche qu'imposant.

A l'extrémité occidentale, s'élève un clocher, ornement inévitable des monuments religieux, dont l'aspect contribue singulièrement à la majesté de l'ensemble. C'est la masse de briques la plus élevée que l'on connaisse, si l'on en excepte les pyramides de l'Amérique septentrionale. Il est de forme carrée : quatre galeries l'environnent de toutes parts et terminent ses reprises ; des tours, placées à deux des angles du carré, s'élèvent jusqu'au sommet, qui se termine par une plate-forme octogone symétrique de 64 mètres de surface. Dans ces tours, sont construits des escaliers en pierre dont l'un a 366 degrés. Sa hauteur est de 130 mètres au-dessus du niveau des eaux du Tarn, et de 74 mètres 55 centimètres au-dessus du sol.

L'extérieur de l'édifice offre encore quelques beautés remarquables. On trouve d'abord un portail construit en 1380 par Dominique de Florence, alors évêque d'Albi. Il est en pierre, admirablement ciselé et enrichi de la grâce de la sculpture italienne. Malheureusement le marteau dévastateur de l'homme a détruit la plus grande partie de ses ornements, qui consistaient en bas-reliefs et en statues, dont on voit les places vides. Ces sculptures étaient surtout curieuses par leur singularité. Semblables à celles que l'on voit sur les portes des cathédrales d'Arles et de Nîmes, elles présentaient un mélange de bouffon et de gracieux. Leur destruction est d'autant plus fâcheuse, qu'elles auraient pu servir à l'histoire de l'art.

Ce portail donne entrée à un grand escalier, qui conduit à une plate-forme, sur laquelle s'ouvre la principale porte de l'église. Là, sur un espace de 12 mètres en carré, s'élèvent à une grande hauteur des arcs gothiques, dont la réunion forme un magnifique portique. Les matériaux qui le composent sont travaillés avec une rare perfection, et percés à jour avec un fini admirable. Ce monument, commencé vers la fin du quinzième siècle, par les soins de Louis d'Amboise, ne put être terminé pendant la vie de ce prélat. On aperçoit, sur toutes ses faces, les armes des cardinaux de Prat et de Lorraine, des évêques Joffroi et d'Aimar Gouffier, qui lui ont succédé. Il était autrefois couvert d'une voûte, dont on voit encore les ruines, et sur laquelle on arrivait par une porte percée au-dessous de la croisée supérieure de l'église ; le temps et la révolution ont dégradé cet admirable ouvrage, mais il conserve encore toute sa majesté ; et par le pittoresque de son ordonnance, il prépare aux effets qui attendent l'observateur dès qu'il aura dépassé le seuil de l'église.

Description intérieure de l'église

Ce n'est pas avoir peu contribué à la majesté du culte, que d'avoir placé l'imagination du chrétien en prières sous le charme mystérieux de cette lumière incertaine, si favorable au recueillement, et d'avoir en quelque sorte réalisé pour lui une partie des merveilles de la Jérusalem céleste.

Une vaste nef, sans piliers, dont la disposition semble doubler l'étendue ; un jubé magnifique, des voûtes en ogives, sur lesquelles s'étend un immense rideau d'azur, impriment à l'intérieur de ce temple un caractère de grandeur et de majesté qui saisit l'esprit le plus froid et le plus blasé sur les croyances religieuses et sur les effets de l'art.

Le jour qui y pénètre vient se refléter ou se perdre sur les riches travaux d'architecture, de sculpture et de peinture, auxquels il emprunte tour-à-tour une teinte lumineuse ou sombre, qui inspire le recueillement et le respect. Il y a dans cet ensemble une expression religieuse qui touche ; une poésie suave semble écrite sur ces murs par une main inspirée.

Le système d'architecture, qui a présidé à la construction intérieure de la cathédrale d'Albi, est à la fois imposant et gracieux. Il offre, dans toutes ses parties, la régularité la plus parfaite, les dimensions les plus heureuses ; une pureté dans les lignes et une légèreté dans les masses qui surprennent et charment l'œil. Les ogives élevées, qui couronnent l'entrée des chapelles, démontrent qu'elle a été construite dans le temps où l'architecture, improprement appelée gothique, avait atteint son plus haut degré de perfection. Cependant on y remarque le passage de ce style au genre moderne : les arcs sont plus ouverts, la courbure ogive beaucoup plus gracieuse, les nervures plus délicatement profilées ; mais cette transition d'une époque à l'autre ne forme ni contraste, ni disparate ; les deux styles y sont fondus et conservent à l'ensemble une unité réelle sans monotonie, qui constitue une des perfections les plus remarquables de cet édifice.

La longueur de l'église, dans œuvre, sans y comprendre la profondeur des chapelles placées aux deux extrémités, est de 97 mètres 5 centimètres ; et en y ajoutant cette profondeur, de 107 mètres 25 centimètres.

Sa largeur, aussi dans œuvre, sans y comprendre les chapelles latérales, est de 19 mètres 50 centimètres, et en tenant compte de la profondeur des chapelles, de 28 mètres 28 centimètres,l'épaisseur des murs, avec les chapelles des deux côtés, prend 10 mètres en moyenne.

La hauteur de la voûte est de 30 mètres au dessus du pavé.

Comme toutes les grandes églises du moyen-âge, la cathédrale de Sainte-Cécile offrait les trois portes d'entrée, qui avaient chacune une destination particulière : l'une était réservée au clergé, aux princes et aux grands ; la seconde était pour les hommes, et la troisième pour les femmes. Deux de ces portes subsistent encore ; la troisième, fermée depuis la révolution, était placée vis-à-vis l'entrée principale, dans la chapelle du Christ : on en voit encore les traces au-dehors de l'église. Il n'est pas facile de comprendre pourquoi les architectes, qui se sont piqués de mettre dans leur ouvrage tant de régularité, n'ont pas ouvert la porte principale au-dessous de l'orgue. C'était là, ce semble, sa véritable position, et dès l'abord l'œil eût embrassé l'ensemble de l'édifice. Les chroniques du pays font connaître le motif de cette disposition : le point où le clocher est construit formait autrefois la limite de deux communes différentes : celle de la ville et celle du Castelviel. Placée à l'extrémité du monument, cette porte se serait ouverte hors du territoire sur lequel l'église elle-même a été bâtie.

La nef

L'église est divisée par le jubé en deux parties presque égales ; tout autour sont pratiquées vingt neuf chapelles, au-dessus desquelles règnent de spacieuses galeries, placées à moitié de la hauteur de l'édifice. Neuf d'entre elles sont ouvertes dans la nef. Dans ce nombre ne sont pas comprises l'entrée du clocher, celle de l'orgue, non plus que la chapelle de Saint-Clair, qui termine la nef d'une manière si imposante.

Cette dernière ne faisait pas partie du plan primitif ; elle fut ouverte en 1693 par Mgr Legoux de la Berchère, qui la dédia à saint Clair, premier évêque d'Albi. Une tradition, généralement répandue, veut que cette chapelle ait été taillée, en entier, dans le massif de la base du clocher mais un examen attentif vient détruire cette opinion : la voûte et les ouvertures remontent évidemment à l'époque de la construction générale ; la brique qui les compose est lisse dans son parement, et le sol offre à l'intérieur un carrellement ancien au niveau du pavé de l'église, tandis que dans la partie qui sert d'entrée à la chapelle, et qui seule a été taillée dans le vif, le sol est formé par un massif de maçonnerie, et sous le mortier qui recouvre ses murs, on reconnaît la trace du ciseau. L'induction qu'on doit tirer de ces faits est confirmée, en outre, par un monument écrit. On lit dans le détail de la translation des reliques de saint Clair, rédigé par l'ordre de Mgr de la Berchère, que ces reliques furent placées dans une chapelle ouverte par le percement du mur, perfosso parie te.

La chapelle du Baptistaire renferme un groupe en stuc, qui représente le baptême de JésusChrist. ll est dû à la générosité de M. l'abbé de Vézian, chanoine de la cathédrale.

La chaire, placée au milieu de la nef, est aussi en stuc et en marbre. C'est un des objets qui fixe le plus l'attention par ses formes majestueuses. Elle n'est pas en harmonie avec le genre de l'église, mais c'est là un bel hors-d'œuvre.

Les décorations de la chapelle de Sainte-Marie-Majeure, qui sont dues à M. l'abbé Breuil, archidiacre du chapitre, appartiennent à la même époque.

Les trois ouvrages dont nous venons de parler furent exécutés en 1776, par deux artistes italiens, Mazetti et Maderni, dont les noms sont connus dans les arts.

« Ces constructions, dit M. Du Mège, quelque mérite qu'elles puissent avoir d'ailleurs, remontent à une époque où les artistes avaient abandonné les vrais principes, et substitué le grandiose à l'imitation de la nature et du beau. Le mauvais goût avait envahi les beaux-arts, comme la fausse philosophie avait envahi la littérature ; on méprisait, on dédaignait l'antique ; le genre adopté durant le moyen-âge, stigmatisé de l'épithète de gothique, était repoussé ; on affectait pour lui une espèce d'horreur. »

On ne doit donc pas être surpris que les artistes de ce temps ne se soient pas efforcés d'harmoniser leurs conceptions avec le genre de l'église ; ils voulaient, au contraire, présenter aux yeux un contraste qu'ils croyaient être à l'avantage de leurs œuvres.

Source : Monographie de la cathédrale d'Albi par Hippolyte Crozes 1861.

Cathédrale Sainte-Cécile à Albi
(Cathédrale Sainte-Cécile, albi)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Cathédrale Sainte-Cécile, L'effet général que produit la vue extérieure de la cathédrale d'Albi ne ressemble en rien à la plupart des monuments de cette époque. La solidité et la nudité des masses qui composent cet édifice, la gravité du style empreint de pesanteur, n'excitent pas un sentiment profond d'admiration et de surprise ; mais seulement ce degré d'intérêt qui naît de la sévérité des lignes et du grandiose des proportions. albi, tarn

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 132668
  • item : Cathédrale Sainte-Cécile
  • Localisation :
    • Midi-Pyrénées
    • Albi
  • Code INSEE commune : 81004
  • Code postal de la commune : 81000
  • Ordre dans la liste : 1
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : cathédrale
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction :
    • Nous n'avons aucune informlation sur les périodes de constructions de cet édifice.
  • Date de protection : 1862 : classé MH
  • Date de versement : 1993/08/30

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Interêt de l'oeuvre : 18 04 1914 (J.O.)
  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • Autre Information : propriété de l'état 1992
  • Photo : 16aa086c441164f90b552875299c7283.jpg
  • Détails : Cathédrale Sainte-Cécile : classement par liste de 1862
  • Référence Mérimée : PA00095453

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