Château de la Rivière-Bourdet à Quevillon

1341 - 1868

Le fief de la Rivière-Bourdet, sis dans la paroisse de Saint-Martin-de-Quevillon entre la forêt de Roumare et la Seine, était un plein-fief de haubert, relevant directement de la Couronne.

L'étymologie de son nom est des plus obscures ; on peut supposer que sa proximité de la Seine en forma la première partie; mais le difficile est d'expliquer ce nom de Bourdet, aussi ancien que le fief même. Était-ce le nom de son premier seigneur ? Ne faudrait-il pas l'écrire de préférence Bourdaix, ce qui signifierait « au bord de l'eau ? » Ne serait-ce pas à la langue celtique qu'on devrait en demander la clef ? Bor ou Bour, habitation; d, en composition signifiant beaucoup ; et, agréable. La délicieuse situation de ce manoir, ombragé d'un côté par les vieux chênes de l'épaisse forêt de Roumare, et de l'autre se mirant dans les eaux, rend cette étymologie assez vraisemblable ; mais quand les documents font défaut, il faut tenir compte de la tradition, et la tradition veut que primitivement la Rivière-Bourdet se composât de deux petits manoirs, assis en face l'un de l'autre, et habités par deux frères. Or l'étymologie serait conforme à la tradition : Bor ou Bour, habitation; dei, deux.

Notons encore qu'un contrat du 20 décembre 1565 m'a révélé l'existence dans la paroisse de Sahurs — voisine de la Rivière-Bourdet et sise aux bords de la Seine, « d'un fief nommé le Petit-Fief-Bourdet asiz à la paroisse de Sahurs, qui fut Nicollas Le Barge, escuier, sieur du Bout-Rabache, relevant de la seigneurie de la Rivière-Bourdet... ». Ce petit Bourdet suppose un grand Bourdet, qui aura peut-être donné son nom à la Rivière, à moins que ce grand Bourdet ne fût la Rivière même.

Le château de la Rivière-Bourdet fut reconstruit, vers le milieu du XVIIe siècle, par Charles Maignard de Bernières, et restauré dans le courant de ce siècle par Mme la duchesse de Fitz-James et par Mme la princesse de Montholon-Sémonville, qui en est actuellement propriétaire.

Le château renferme de très curieuses archives, sauvées de la destruction et mises en ordre par l'infatigable et intelligente princesse, à qui tous ceux qu'intéresse la conservation des monuments écrits de notre histoire nationale doivent une réelle reconnaissance et de justes éloges ; car d'ineptes tabellions faisaient un feu de joie de ces pièces précieuses à tous les titres, lorsque Mme de Montholon survint assez à temps pour en sauver une très-grande partie.

Les archives de la Rivière-Bourdet contiennent d'abord les chartes et actes ayant rapport à l'ancien fief ; les chartes et actes concernant les diverses seigneuries possédées par les seigneurs successifs de la Rivière-Bourdet ; la correspondance des Maignard de Bernières, comprenant un grand nombre de lettres des rois et reines de France, des princes du sang, des ministres, et d'une foule de personnes illustres : Concini, Richelieu, Mme de Sévigné, la comtesse du Roure, Louvois, Pontchartrain, Coulanges, Chaulieu, Potier de Blancmesnil, les Vendôme, le duc d'Elbeuf, le duc de Guise, la marquise du Deffand, etc.

Malgré de minutieuses recherches il a été impossible de retrouver des lettres de Voltaire à Mme de Bernières, qu'on savait exister dans les archives du château : on peut voir, dans la Correspondance générale de Voltaire, que vingt de ses lettres sont adressées « à Mme la Présidente de Bernières, à la Rivière-Bourdet. » On n'a retrouvé que quelques quittances de Thiériot, le factotum du philosophe. Il est hors de doute que ces lettres auront été la proie des flammes.

Il ressort des lettres de Voltaire à Mme de Bernières insérées dans sa Correspondance, qu'il séjourna à la Bivière-Bourdet. Henri IV y campa en revenant d'Arques. Des lettres de Concini expriment l'espoir d'y revenir. D'autres lettres établissent que Mme du Deffand, le président Hénault, le président de Maisons, des Alleurs, et antres personnages plus ou moins célèbres, y reçurent l'hospitalité.

Peu endommagé par la Révolution, le château est présentement une habitation véritablement princière, peuplée de reliques de famille, d'objets artistiques et de précieux documents.

Après ces quelques détails sur le château de la Rivière-Bourdet, nous abordons l'histoire des diverses familles qui l'ont successivement possédé.

Mauquenchy de Blainville

Le titre le plus ancien de la seigneurie de la Rivière-Bourdet est une assignation donnée, le mercredi 4 juillet 1347, par Hugues Danletin, écuyer, maître et enquesteur des eaux et forêts du roi et du duc de Normandie et d'Orléans, à la dame de la Rivière-Bourdet, veuve de Gilles de Blainville, chevalier. Hugues Danletin lui dénie le droit de prendre dans la forêt de Roumare ses bois de construction et de chauffage ; il l'accuse en outre d'avoir tenu sa foire seigneuriale sur un chemin public de la forêt et d'avoir, contre droit et raison, usurpé une portion de ladite forêt ; à quoi la dame de la Rivière-Bourdet répond qu'elle n'a rien fait qui ne soit justifié par la coutume « Elle navoit pas ses titres et priviléges pour ce qu'ils estoient ou chastel de Blainville, lesquels na pas encore eus pour cause de la mort et trespassement de feu mouseigneur Gilles de Blainville, chevalier, jadis son mary, qui naguère a esté mort eu la guerre desdicts seigneurs roy et duc de Normandie, et aussy pour ce que ceux qui à présent en ont la garde sont en l'ost de nosdicts seigneurs, et aussy pour ses conseillers et amys qui aussy sont en l'ost qui ont veu user desdicts droicts ou temps passé »

La veuve de Gilles de Blainville demande donc que le règlement du litige soit remis à l'époque du retour de ses conseillers et amis, Guillaume de Saint-Martin étant pleige pour elle. Hugues Danletin remet la cause à la Toussaint et permet, jusque-là, à la dame de la Rivière-Bourdet de prendre dans la forêt de Roumare tout le bois dont elle aura besoin.

Blainville était un fief et châtellenie du bailliage de Rouen, à deux lieues de cette ville, sur la route de Beauvais, et dont la maison chevaleresque de Mauquenchy prit le nom au XIe siècle. C'est aujourd'hui une commune du canton de Buchy, arrondissement de Rouen.

I

En 1096, le sire de Blainville accompagne le duc de Normandie, Robert Courteheuse, fils de Guillaume le Conquérant, à la première croisade.

En 1172, dans le rôle des comptes de l'Echiquier, Geoffroy de Mauquenchy « tient sa maison de Blainville et soixante ares de terre, et pour cela il doit le service militaire au roi comme chevalier. »

En 1172 et 1180, Geoffroy de Blainville est bailli du pays de Caux.

II

Durand de Mauquenchy, chevalier, sire de Blainville, présumé fils de celui qui était à la première croisade, vivait en 1153,

1170 et 1180. On présume qu'il eut pour femme Marguerite N..... , dont la tombe, existant encore au XVIe siècle dans l'église de Blainville, portait cette inscription : « Ci-gist Marguerite, jadis dame de Blainville, qui trespassa lan de grace MCCIII le merquedy devant la vigille de Rovesons Dex ly face pardon! » Durand fut père de :

III

Guérard de Mauquenchy, chevalier, seigneur de Blainville et de Fontaine-sous-Préaulx, mort le vendredi après la Saint-Jean 1242, et enterré à Blainville. Il tenait un fief de chevalier à Blainville, un deuxième au Héron, un troisième à Fontaine-sous-Préaulx, et un demi-fief à Bellencombre en 1213, 1224, 1226 et 1228. Il transigea, en 1230, avec le Couvent de Saint-Evroult pour quelques patronages d'église. De sa femme, Richère de Clères, fille de Jean Ier, sire de Clères et de Jeanne de Préaulx, il eut:

IV

Jean, premier du nom, sire de Mauquenchy, de Blainville et de Fontaine-sous-Préaulx, époux de Marie de Rayneval, enterrée auprès de Marguerite de Blainville, et dont l'épitaphe se lisait encore au XVIIe siècle : « Icy gist Marye jadis dame de Blainville, qui trespassa lan de grace MCCLXX, le jour de la saint Andryeu. Dex ly face pardon ! » Du vivant de son père, eu 1223, Jean Ier déclare dans l'assemblée faite pour l'ost de Foix qu'il doit servir le roi comme chevalier, pendant quarante jours, à cause de ses terres de Blainville et de Fontaine-sous-Préaulx. Jean Ier est présumé père du suivant

V

Jean de Mauquenchy, deuxième du nom, seigneur de Blainville, figure dans la levée de troupes ordonnée par le roi de France Philippe III, en 1271, afin de faire la guerre à Roger-Bernard, comte de Foix. Il mourut le 16 août 1285, en Aragon, dans la guerre faite au roi Pierre III par ledit roi de France. En 1276, avec Robert de Montenay, Pierre et Jean de Préaulx, il soutint contre quatre autres chevaliers un duel dont Robert d'Ivry, chevalier, était juge et pleige du roi. De sa femme, Marguerite de Ferrières, morte le 20 mai 1287 et inhumée dans l'église de Blainville, il eut trois fils et une fille :

  1. Jean, qui suivra.
  2. Geoffroy, chevalier.
  3. Pierre, chevalier, nommé avec le précédent dans des chartes de l'abbaye de Beaubec, de 1332 à 1335.
  4. Marguerite de Blainville, femme de Perceval de Freneuse, chevalier, mort le 5 avril 1318, — morte elle-même le 1er novembre 1325, et enterrée avec son mari dans l'abbaye de Cergy, près Pontoise.

VI

Jean de Mauquenchy, troisième du nom, chevalier, seigneur de Blainville, surnommé Mouton, était sénéchal de Toulouse en 1298 et de 1307 à 1316. Philippe le Bel, en considération de ses services, lui donna, en 1310, deux cents livres de rente sur le trésor et le mit au nombre des commissaires délégués aux requêtes hors parlement, par l'ordonnance signée à Poissy le lendemain de la Saint-Marc 1313. Le roi Philippe le Long le convoque à Lisieux, en 1317, avec l'évêque d'Amiens et Robert d'Artois, comte de Beaumont, pour mettre fin à un différend religieux. En 1319, le même roi l'envoie à Saumur avec le chancelier pour réconcilier l'évêque d'Angers avec son chapitre. Sous Charles IV, le 10 décembre 1325, Jean de Blainville règle les comptes de lasénéchaussée de Toulouse. En 1326, il sert aux frontières de Flandres, et en 1327, en Gascogne et en Agenois, dont il devient sénéchal. En 1335, il fait plusieurs donations, avec Pierre et Geoffroy de Blainville, ses frères, à l'abbaye de Beaubec. En 1336, 1337 et 1338, il sert en Saintonge. Il fonda deux chapelles dans l'église de Blainville pour le repos des âmes de son père, de sa mère et de ses trois femmes, dont on trouve les noms dans l'amortissement qu'il obtint, le 21 juin 1335, du roi Philippe VI, pour les rentes affectées à la fondation desdites chapelles. Son épitaphe se lisait encore au XVIIe siècle, dans l'église de Blainville: « Cy gist noble messire Jehan de Mauquenchy, seigneur de Blainville, fondateur des deux chapelles entre lesquelles son corps gist, qui trespassa lan de grâce MCCCL, le trante-ungniesme jour de mars. Pryons pour ly, que Dié veuille en avoyr lame. Amen ! » Ses trois femmes furent:

  1. Isabeau de Hautot, morte le 8 avril 1290, enterrée dans une des chapelles fondées par son mari, et dont telle était l'épitaphe: « Icy gist Isabel de Hotot, dame de Blainville, qui trespassa lan de grace MCCLXXXX. Dié ayt mercy de son âme ! Amen! »
  2. Isabeau de Harcourt, fille de Jean Ier, sire de Harcourt, et d'Alix de Beaumont, morte le 16 avril 1293, et inhumée dans l'église de Blainville : « Icy gist Isabel de Harecourt, dame de Blainville, qui trespassa lan de grace MCCLXXXXIII le jeudy devant les octaves des Pasques. Dex ly face pardon! Amen ! »
  3. Jeanne, dame de Corneuil, au bailliage de Gisors, morte à Toulouse, dont son mari était sénéchal, le 7 mars 1310, et enterrée dans l'église des Cordeliers de cette ville.

De cette dernière sont issus :

  1. Jean, qui suivra.
  2. Gilles de Mauquenchy chevalier, seigneur de la Rivière-Bourdet, et seigneur usufruitier de Blainville. Par une transaction faite le 15 avril 1339 avec les parents et amis de son neveu, Jean V, fils de son frère aîné Jean IV, et confirmée par Philippe de Valois, il eut, sa vie durant, la jouissance de la terre de Blainville, moyennant une rente de mille livres qu'il assigna à Jeanne de Chambly, veuve de son dit frère. Gilles de Mauquenchy de Blainville fut tué dans la guerre que le roi de France soutenait contre les Anglais, ainsi qu'il ressort de la déclaration de la dame de la Rivière-Bourdet, sa veuve, déclaration rapportée ci-dessus. Il périt vraisemblablement en 1346 à la bataille de Crécy.
  3. Guérard de Mauquenchy, chevalier, seigneur de Maudétour, enterré en l'église de Blainville : « Cy gist monseigneur Guérard de Blainville, chevalier, sire de Maudétour, qui trespassa lan MCCCXXXXII. Priez Dieu pour son âme. Amen! »
  4. Héloïse, femme de Robert de la Haye, et qui mourut veuve avant Pâques 1342.

VII

Jean de Mauquenchy de Blainville, quatrième du nom, dit Mouton, mort avant son père, était seigneur de Corneuil et de Crevon, par son mariage avec Jeanne de Chambly. Le 9 décembre 1326, Charles le Bel l'investit de la garde des côtes de Normandie. En 1327, il vend, de concert avec sa femme, la terre d'Orry au comte de Sancerre. En 1329, il plaide contre Jean de Beaumont, chevalier, présumé de la même famille que la deuxième femme de son père. En 1322, il épousa Jeanne de Chambly, dame de Corneuil et de Crevon, fille unique de Pierre, dit Grismouton, chevalier, seigneur de Crevon, et de Marguerite de la Chapelle. Elle était veuve en 1338, et épousa en secondes noces Guyon Braé, chevalier, qui devint à-cause d'elle seigneur de Crevon ; mariage qui amena la transaction passée le 15 avril 1339 entre Gilles de Blainville et les parents et amis du fils de Jean IV et de Jeanne de Chambly, lequel suit.

VIII

Jean de Mauquenchy, cinquième du nom, dit Mouton, chevalier, sire de Blainville, maréchal de France, contribua presque autant que Duguesclin et Clisson à l'affermissement du trône de France. En 1358, avec le roi de Navarre, il défit complétement, les Jacques paysans révoltés, et le 20 juin 1368, par lettres patentes du roi Charles V, sur la démission d'Arnoul d'Andrehan, il fut créé maréchal de France, avec « deux mil francs d'or pour ses gages par an. » Il épousa Jeanne Mallet, dame de Saint-Venant, deuxième fille de Jean, chevalier, sire de Graville, seigneur de Seez et de Bernay, mis à mort par ordre du roi Jean II. Jean V mourut en 1391, après avoir fait faire la tombe de son père où se lisait: « Cy gist messire Mouton de Blainville, père de messire Mouton de Blainville, mareschal de France, et trespassa lan de grace MCCCXXVIIII. Prions à Dex qu'il en aye lame. Amen! »

Il laissa un fils, qui suit, et une fille, Jeanne, mariée en 1372 à Colart d'Estouteville, chevalier, seigneur de Torcy et d'Estoutemont, fils de Jean, et de Jeanne de Fiennes.

IX

Jean, sixième du nom, dit Moutonnet, mort jeune, en 1369, dont la tombe se voyait encore au XVIIe siècle dans l'église de Blainville : « Cy gist Moutonnet de Blainville, fils de messire Mouton de Blainville, mareschal de France, qui trespassa lan de grace MCCCLXVIIII. Priés pour ly. Amen! »

En 1391, à la mort de Jean V, le fief de Blainville, par le mariage de Jeanne de Blainville, unique héritière de Jean V, passa dans la maison d'Estouteville, d'où il passa successivement dans les maisons d'Alègre, de Colbert-Seignelay, et de Montmorency Luxembourg.

Blainville portait : D'azur à la croix d'argent cantonnée de vingt croisettes recroisettées au pied fiché d'or, cinq à chaque canton.

Source : Revue héraldique, historique et nobiliaire 1868.

Château de la Rivière-Bourdet à Quevillon
Crédit photo : fafounette (Château de la Rivière-Bourdet, quevillon)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Château de la Rivière-Bourdet, Le château de la Rivière-Bourdet fut reconstruit, vers le milieu du XVIIe siècle, par Charles Maignard de Bernières, et restauré dans le courant de ce siècle par Mme la duchesse de Fitz-James et par Mme la princesse de Montholon-Sémonville, qui en est actuellement propriétaire. quevillon, seine maritime

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 124336
  • item : Château de la Rivière-Bourdet
  • Localisation :
    • Haute-Normandie
    • Seine-Maritime
    • Quevillon
  • Code INSEE commune : 76513
  • Code postal de la commune : 76840
  • Ordre dans la liste : 3
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : château
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction :
    • Nous n'avons aucune informlation sur les périodes de constructions de cet édifice.
  • Type d'enregistrement : parc naturel régional
  • Date de protection : 1934/11/30 : inscrit MH
  • Date de versement : 1993/09/15

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :3 éléments font l'objet d'une protection dans cette construction :
    • élévation
    • toiture
    • colombier
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • Autre Information : propriété d'une personne privée 1992
  • Détails : Façades et toitures du château et du colombier : inscription par arrêté du 30 novembre 1934
  • Référence Mérimée : PA00100795

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Contributions des internautes

Photo de fafounette est l'image principale de cette notice.

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Description par fafounette :

Bonjour,

Il s'agit d'une photo du château de la Rivière Bourdet situé à 76480 Quevillon. Ce château est dénommé "le petit Versailles normand" en raison de sa cour carrée.

Cordialement.

J.F SCHNEIDER

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