Chapelle Notre-Dame-de-Confort à Berhet

La chapelle de Notre-dame-de-Confort, en la paroisse de Berhet, sur les confins de celle de Prat, est un lieu de dévotion célèbre. C'est aussi, sous le rapport de l'art, l'un des monuments religieux les plus remarquables de l'arrondissement de Lannion.

Elle s'élève gracieusement sur une éminence qui domine au loin le pays, et semble appeler les pèlerins et les malheureux qui viennent de toute part y chercher confort pour leurs maux.

Sa construction ne remonte qu'à la première moitié du seizième siècle, et bien qu'elle appartiennent à la période de décadence de l'architecture gothique, elle est d'un assez bon style, et conserve sous ses ornements multipliés la grandeur et les formes élancées, symbole mystique des âges de foi.

Sa nef, spacieuse, élevée, sans bas-côtés ni transepts, est régulièrement percée de cinq fenêtres ogivales, dont la plus considérable, ouverte à l'orient dans le mur droit du pignon, contenait naguère une des plus merveilleuses rosaces que l'on pût voir.

Un coup de vent la détruisit, il y a environ douze ans.

Ce malheur ne serait peut-être pas irréparable. On en trouverait encore tous les précieux débris. Mais cette restauration coûterait cher, et nous pensons que le monument réclame de plus urgents travaux.

Les deux autres fenêtres de chaque côté latéral sont longues et étroites, divisées en deux lancettes par des meneaux prismatiques, et chargées, dans le tympan, de réseaux flamboyants formant, au nord, des larmes contournées, au midi, d'élégantes fleurs de lys. Ce dernier ornement ne se rencontre guère en Bretagne que dans les édifices religieux construits depuis la réunion de cette province à la France.

Extérieurement, ces fenêtres sont surmontées de frontons triangulaires, dont les côtés, hérissés de crosses végétales, se lient au sommet par un bouquet trilobé. L'équerre et l'angle supérieur du pignon sont décorés de même.

Mais le morceau capital de cette oeuvre, celui où le ciseau a déployé toutes ses ressources, c'est le portail méridional.

Un porche voûté en plein cintre le précède, comme pour servir d'étui à ses riches sculptures. Le plan de son ensemble est fort simple. Une seule porte, dont l'ogive n'a pas de très grandes proportions, offre le caractère distinctif de cette époque : des lignes subitement relevées près du point de jonction et se terminant en pointe aiguë. Mais quel luxe, quelle profusion dans les détails! Les voussures sont couvertes de feuillages hardiment fouillés à jour, de rinceaux, de vignes où se jouent parmi les grappes et les pampres une foule d'animaux fantastiques. L'archivolte, ornée de larges feuilles laciniées, suit les contours de l'ogive, se redresse également en pointe, et supporte à son sommet une sorte d'acrotère où reposait probablement une statue.

Enfin, l'encadrement est formé de deux colonnes chargées de tores et de bandelettes, et surmontées d'aiguilles.

Trois autres portes, l'une au-dessous du portail dont nous venons de parler, les deux autres dans le côté latéral du nord, reproduisent ces caractères généraux. On y retrouve aussi l'ogive aiguisée. Mais elles sont moins ornées. Les deux dernières n'ont même qu'une archivolte garnie de crochets et de panaches.

Quant à la façade occidentale, on pourrait la croire beaucoup plus récente que le reste de l'édifice, si l'on ne se rappelait que les constructions religieuses se commençaient toujours par le chevet. Il dut nécessairement s'écouler un certain nombre d'années avant qu'on n'en vînt à cette dernière partie, qui dès lors se trouva en pleine transition, en plein changement de style, à ce retour aux arts païens, que l'on a si mal à propos nommé la renaissance.

En effet, cette porte de l'ouest, qui se cache honteusement entre deux contreforts massifs, ne donne pas une haute idée des premiers efforts de l'architecture nouvelle. Des pilastres simulés, un semblant d'architrave et de corniche, un fronton brisé, coiffé d'une manière de dôme, tout cela est mesquin et d'un assez méchant aspect.

En revanche, le clocher, qui est encore à moitié gothique, conserve une certaine élégance. Quatre baies ouvertes laissaient voir les cloches, réduites à une aujourd'hui. Une flèche octogone et mince, qui fait jaillir sa croix d'une touffe de feuillage une balustrade légère à dessins flammés, une tourelle d'escalier couronnée d'une coupole, en complètent gracieusement l'ensemble.

Mais ce qui donne un aspect vraiment monumental à cette charmante église, ce qui l'entoure d'un luxe inusité dans les édifices de dimensions médiocres, c'est l'admirable parti que l'architecte a su tirer de sa frise et de ses contreforts.

Ces derniers, sans comprendre les masses qui soutiennent la tour, sont au nombre de dix. Ils ceignent la sainte chapelle comme d'une couronne à hauts fleurons, élevant leurs pinacles au-dessus de la naissance du toit. Sur leurs faces antérieures, des niches, abritées de dais finement travaillés, contenaient des statues d'apôtres que l'on n'y voit plus de nos jours ; car, pour les soustraire au vandalisme révolutionnaire, on les cacha, et si bien hélas! qu'on ne les a pas retrouvées. Des fouilles régulières amèneraient sans doute leur découverte.

La frise historiée représente, dans toute la longère du midi, une chasse à courre. C'est d'abord un personnage paresseusement endormi, pendant que les renards croquent ses poules et que les loups emportent ses moutons. Plus loin, des chasseurs armés d'épieux, des piqueurs donnant de la trompe, excitent une meute nombreuse à la poursuite d'animaux divers. Au nord, on ne voit que des sujets pieux : des emblèmes en l'honneur de la sainte Vierge, tirés de ses litanies et du cantique des cantiques.

Histoire

Avant de passer à la description intérieure de cette chapelle, il est convenable, et c'est peut-être par où nous eussions dû commencer, de dire un mot de son histoire.

Jehan du Perrier, juveigneuf des comtes de Quintin, épousa, dans les premières années du quinzième siècle. Aune, héritière de Coatconian, Coatbersol, et autres lieux seigneuriaux de Berhet.

L'un de ses descendants, qui se nommait aussi Jehan, posa, le vingtième jour d'appril, l'an 1523, la première pierre de cette église, qui, d'après l'inscription qui nous donne cette date, ne fut terminée qu'en 1537.

Or, on sait quelles étaient alors les graves préoccupations de la Bretagne. Deux fois reine de France, notre duchesse Anne ne laissait que des filles, dont l'aînée, mariée à François Ier, lui apportait en dot l'usufruit de cette province. Les longues intrigues de la France allaient enfin réussir. Déjà le cercle ducal ornait le front du Dauphin ; et, malgré l'opposition la plus énergique, les états de Vannes venaient, en 1532, de prononcer la réunion définitive de la Bretagne à la France.

Les du Perrier perdaient à cette adjonction une position princière. Le duc Pierre II le dit formellement en érigeant en leur faveur le comté de Quintin en haute baronnie : Nous bien certain du degré de parenté dont notre cousin nous atteint, lequel est extrait et consanguin de notre maison, etc.

Aussi avons-nous cru remarquer, au sein du sanctuaire élevé par eux, les signes d'un regret, d'une protestation, d'une mordante satire.

Voici nos conjectures. Il est bien entendu que nous ne les donnons que pour ce qu'elles sont : des conjectures.

Aux fenêtres, nous l'avons déjà dit, les lys s'épanouissent au soleil du midi ; au nord, coulent les larmes.

Sant-e-rod (le saint à la roue), tourne toujours sa roue de fortune, mais elle tourne désormais dans une labbe funèbre, au-dessus des tombeaux.

Dans la corniche, une femme d'un orgueilleux embonpoint, pieds et poings liés, tourne sur elle-même ; et, quand elle se présente au retour, ce n'est plus qu'un maigre squelette. Ne serait-ce pas l'image de la transformation qui attend sous la domination étrangère la riche et grasse Bretagne ?

Description intérieure

Au rétable, contre l'autel, l'allégorie semble plus transparente encore. Deux statues principales figurent l'Annonciation. A gauche, du côté breton, la sainte Vierge, à genoux devant un pupitre, a les traits et le costume de la duchesse Anne. Devant elle, ce personnage agenouillé est sans doute l'ange Gabriel d'où vient donc qu'il porte le manteau royal, la robe, les cheveux longs et bouclés de Louis XII ? et qu'au lieu du lys symbolique, il présente à la Vierge... une quenouille !

C'est que le duché tombait en quenouille. C'est que la bonne duchesse ne laissait pas ce second fils, qui aux termes de son contrat de mariage, devait continuer la dynastie bretonne.

Et, comme si l'on avait craint de n'être pas compris, au dessous de chacune de ces figures brille un écusson aux armes de France.

Ces observations, nous le répétons, sont toutes conjecturales ; elles nous ont semblé curieuses, et nous les donnons sans y attacher une grande importance. Rentrons dans le positif.

Au-dessus de l'autel est un méchant tableau de Notre-Dame-du-Rosaire, tout-à-fait indigne de son entourage.

A droite et à gauche, deux bas-reliefs représentent, le premier, la sainte Vierge couronnée par la Trinité, le second, l'arbre de Jessé.

Ils sont du même ciseau que le retable, qui mérite une description spéciale.

Outre les deux figures dont nous avons parlé, ses galeries à jour et ses ornements secondaires, il se compose de sept tableaux tirés de la passion, et ainsi disposés :

  • Au-dessus du tabernacle, et plus élevé que les autres, est le crucifiement.
  • A gauche sont : L'adoration des bergers. Pilate se lavant les mains. Jésus portant sa croix.
  • A droite : L'ensevelissement. La résurrection. La transfiguration;

Le dessin de ces sujets n'est pas toujours très correct, mais l'idée est ingénieuse, les personnages bien groupés, les attitudes et les physionomies rendues avec expression. Somme toute, ce morceau est remarquable, et il est à regretter que de méchants barbouilleurs l'aient couvert d'une grossière peinture, poussant l'ignorante vanité jusqu'à y inscrire leurs noms.

Les poutres, les corniches, les frises sont sculptées, chargées d'ornements, de personnages, d'animaux, et surtout d'armoiries.

Ces hiéroglyphes du moyen âge sont aussi des preuves de notre histoire. Nous allons tâcher de les expliquer.

Le premier écusson, dans la frise à droite, porte écartelé, aux 1er et 4, d'azur à 10 billettes d'or, qui est du Perrier, et aux 2 et 3, de Coatconian, de gueules à 3 roses d'or. Cette dernière famille est éteinte depuis environ quatre siècles.

Le second est partie du Perrier et du Mené : de gueules à la face d'argent.

Le premier de ces écussons nous semble rappeler l'alliance qui fit passer la terre de Coatconian dans la famille du Perrier. Le second pourrait être celui du fondateur de cette chapelle.

Alain du Perrier, fils de Claude et de Renée-Françoise de Kerlec'h, comparut à la réformation de 1671, portant le titre de seigneur de Coatconian. Mais quatre ans plus tard, en 1675, nous trouvons Un sieur René du Bouilly s'intitulant châtelain du même fief, qui venait à ce qu'il paraît de changer encore de mains.

C'est sur la cloche de Notre-Dame-de-Confort, dont ce sieur de Bouilly était parrain, que nous lisons ce détail. Elle est encore blasonnée, à gauche, des armoiries des du Perrier, comme souvenir peut-être. A droite est l'écusson des du Bouilly : d'azur à la bande d'argent, accompagnée de deux croissants de même, mi-partie du chevoir de Coadelan : de gueules au croissant d'argent, surmonté de trois macles de même.

Coadelan, en Prat, était la demeure favorite du trop célèbre ligueur Guy Eder de la Fontenelle. Cette terre, et la plupart de celles que nous venons de mentionner, appartiennent aujourd'hui à M. de Kergariou, de la Grand-Ville.

Cette description est déjà si longue qu'elle nous force à négliger les détails accessoires. Nous allons indiquer sommairement les réparations les plus pressées, les plus nécessaires à la conservation de ce monument.

A l'extérieur, les pierres de la corniche, à environ un mètre du pignon, et de chaque côté, ont été ébranlées par le coup de vent qui enfonça la maîtresse-vitre, et se séparent en lézarder profondes. Cette réparation serait encore facile et peu dispendieuse; si on la négligeait, elle entraînerait infailliblement la chute de l'édifice.

A l'intérieur, la charpente est bonne ; mais quelques parties du lambris demandent à être relevées.

Il serait à désirer aussi que l'on replaçât, au milieu de la nef, la grille et le beau jubé qui la coupaient autrefois, et dont toutes les pièces sont jetées péle-même dans un réduit sous l'horloge.

Enfin, les tombeaux des fondateurs méritent quelque intérêt.

Leurs statues gisent maintenant sur le mur du cimetière, livrées à toutes les intempéries de l'atmosphère. Encore quelques années, et la pluie les aura entièrement dégradées. Elles ont pourtant du caractère et une certaine valeur artistique.

L'une d'elles représente un chevalier armé de toutes pièces, excepté la tête et les mains qui sont sans heaume et sans gantelets. Sa large épée repose entre ses cuisses, et sa miséricorde est passée à son ceinturon. Sous sa cotte d'armes, qui remonte jusqu'au cou et ne descend que jusqu'aux genoux, on pressent une cuirasse bombée, sans carène. L'attache des genouillères aux cuissards et aux grèves est d'une seule pièce, sans lames compliquées, et la forme pointue des solerets, appuyés sur un chien, et se repliant légèrement en poulaine, achève de nous désigner l'époque à laquelle elle appartient : la première moitié du quinzième siècle.

Sur la table, deux écussons presque effacés montrent encore l'un des roses, l'autre des billettes, et font reconnaître le chef de la branche des du Perrier de Berhet.

Cette statue serait donc plus ancienne que la chapelle, et y aurait été apportée d'ailleurs, à moins qu'elle n'eut été faite après coup, commémorativement.

Une autre effigie tumulaire, placée à côté de celle-ci, n'en est évidemment qu'une imitation. Cependant, à quelques détails échappés au copiste, à la forme mince et effilée des dagues dont les gardes et les poignées très oeuvrées ne forment plus la croix, on reconnaît une époque plus récente : le seizième siècle. Une inscription engagée aujourd'hui dans une maçonnerie, nous apprend qu'elle recouvrait la sépulture de Jehan du Perrier, seigneur de Coatbersot.

Il serait convenable de replacer ces tombeaux dans la chapelle, au-dessus des cryptes qu'ils recouvraient autrefois.

Remarquons, en terminant, le soin qu'on avait apporté jusque dans le choix des matériaux. Toutes les constructions sont en beau granit, toutes les boiseries en if devenu noir comme de l'ébène, partout où le badigeon permet de l'apercevoir.

On pourrait, pour diminuer les frais des réparations, employer les pierres de taille de la masure qui sert aujourd'hui de maison commune. Cette bâtisse, dont on réclame instamment la démolition, ne date que de 1768, n'offre aucun intérêt, et masque le monument.

Nous regrettons, en jetant les derniers traits de cette pâle et frêle exquises, de ne pouvoir parler que de l'oeuvre matérielle, de ne pouvoir dire un mot de ce qui en fait l'âme : de l'amour religieux que ce saint temple inspire; mais M. le recteur de Beshet, ayant bien voulu nous promettre les bulles et les indulgences accordées par les papes à Notre-Dame-de-Confort, nous ferons de cette communication l'objet d'une note supplémentaire.

Puissent au moins nos faibles efforts contribuer à attirer l'attention et les bienfaits de l'administration sur ce monument vénéré, afin qu'il fasse longtemps encore la consolation et l'ornement de notre pays.

J. De Penguern.

Source : Bibliothèque bretonne: Collection de pièces inédites ou peu connues publié par Charles Le Maout 1851.

Petit édifice du XVIe siècle, ayant sans doute servi de lieu de pèlerinage. Son plan ne comporte qu'une nef rectangulaire flanquée au sud d'un porche d'entrée. Sur le mur occidental s'élève un clocher ajouré accompagné de sa tourelle d'escalier. L'abside est percée d'une grande baie dont les claveaux sont tous ornés de figures. A l'intérieur, dans la charpente lambrissée, les sablières et les entraits sont sculptés (source : Ministère de la culture).

Chapelle Notre-Dame-de-Confort à Berhet
Crédit photo : gerardgg (Chapelle Notre-Dame-de-Comfort, berhet)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Chapelle Notre-Dame-de-Comfort, Petit édifice du 16e siècle, ayant sans doute servi de lieu de pèlerinage. Son plan ne comporte qu'une nef rectangulaire flanquée au sud d'un porche d'entrée. Sur le mur occidental s'élève un clocher ajouré accompagné de sa tourelle d'escalier. L'abside est percée d'une grande baie dont les claveaux sont tous ornés de figures. A l'intérieur, dans la charpente lambrissée, les sablières et les entraits sont sculptés berhet, cotes d'armor

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 28975
  • item : Chapelle Notre-Dame-de-Comfort
  • Localisation :
    • Bretagne
    • Côtes-d'Armor
    • Berhet
  • Code INSEE commune : 22006
  • Code postal de la commune : 22140
  • Ordre dans la liste : 1
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : chapelle
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction :
    • Nous n'avons aucune informlation sur les périodes de constructions de cet édifice.
  • Date de protection : 1922/08/16 : classé MH
  • Date de versement : 1993/07/08

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice : 2 formes de décor sont présentes :
    • sculpture
    • menuiserie
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • Autre Information : propriété de la commune 1992
  • Détails : Chapelle : classement par arrêté du 16 août 1922
  • Référence Mérimée : PA00089024

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