Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Anzy le duc

Le premier objet qui attire l'attention, quand on approche d'Anzy, c'est l'élégante tour octogone qui s'élance au-dessus du prieuré et se détache sur l'azur du ciel. Ce n'est pas, sans doute, le Campanile de Florence, ce bijou que Charles-Quint aurait voulu renfermer dans un étui d'or. La tour d'Anzy, toutefois, est admirable par sa forme et ses proportions, et encore il lui manque sa flèche d'autrefois, détruite par le feu du ciel le 22 mai 1652. Aujourd'hui, le toit octogone à tuiles creuses est presque plat.

Le diamètre de cette tour est de 5 mètres 85 c. Sa hauteur, au-dessus de la couple, est de 14 mètres 38 c. Elle se compose de trois étages de fenêtres géminées, séparées par des colonnes inscrites sous un arc encadré lui-même dans un parallélogramme dont la partie supérieure est couronnée d'une arcature.

Les murs sont revêtus, dans la majeure partie, du grand appareil. Les corniches qui terminent les murs des nefs sont soutenues par des modillons ornées de figures grimaçantes ou de produits végétaux. Les contre-forts qui correspondent aux piliers des nefs sont assez saillants et terminés par une retraite en amortissement. Mais rien de gracieux comme la couronne de cinq petites chapelles groupées autour du chœur. La corniche de la chapelle absidiale, très-saillante et plate, présente, dans sa partie inférieure, entre les consoles qui la supportent, les signes du zodiaque. C'est près delà qu'on entre aujourd'hui dans la crypte qui règne sous le chœur. Elle communiquait avec l'église (dit M. Bulliot, dont nous empruntons souvent ici les expressions), au moyen de deux escaliers qui venaient se joindre dans une seule ouverture au devant du chœur. Parmi les colonnes cylindriques qui soutiennent la voûte de cette crypte, quatre sont de brèche grise provenant du fut brisé d'une colonne antique dont on voit encore la base.

La façade de l'église est percée d'une haie dont l'archivolte repose sur des colonnes. Le portail au-dessous est orné de quatre colonnes surmontées d'une plate-bande où sont sculptés les douze apôtres, aujourd'hui mutilés ; d'une archivolte où l'on voyait les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse, devenus méconnaissables par exploit des barbares modernes, et d'un tympan occupé par la figure du Christ assis sur un trône et tenant un livre à la main.

Anazy-leDuc, ancienne église du prieuré Bénédictin.

Mais entrons dans l'édifice

Avant de descendre les trois marches par lesquelles on arrive dans l'aire de l'église, recueillons notre esprit. Tout nous y invite : les belles proportions du vaisseau, ses ornements sévères, une clarté doucement assombrie, et surtout cet ensemble harmonieux de couleurs et de tons qui remplit le chœur.

La longueur totale de l'église d'Anzy est de 40m 37c dans œuvre ; la largeur de la nef, de 14m 26c, et la hauteur, sous les arcs doubleaux, de 11m 39c.

Un double rang de cinq piliers, cantonnés de pilastres et de colonnes engagées, couvertes à la base de torsades, de roses, de feuillages, forme trois nefs divisées en cinq travées. Une nouvelle travée s'élève au-dessus des marches du presbyterium terminé par une double abside dont la plus petite, tout à fait à l'orient, se rattache à cette gracieuse ceinture de chapelles que nous avons admirée au dehors.

Cinq fenêtres évasées, placées à chacune des travées, éclairent l'église. Ces fenêtres sont sévères comme le style latin, sans aucun ornement extérieur ou intérieur.

la basilique d'Anzy offre la représentation dela mère du Christ tenant le Sauveur enfant, sur le claveau supérieur de l'arc de la basse-nef du nord qui contrebute l'arc triomphal. Sur le claveau supérieur du plein cintre de ce dernier sont réunis les symboles de la vie contemplative et de la vie active, représentés par saint Jean-Baptiste, sous la figure d'un homme à longue barbe, à longs cheveux, couvert d'un manteau de poil, comme saint Mathieu et saint Luc l'ont dépeint ; et par saint Jean l'évangéliste, sous la figure d'un homme sans barbe, revêtu d'une longue robe, portant la mitre ancienne avec le signe de la consécration sacerdotale sur le front. Aux extrémités de ce même arc sont sculptés deux lions. Sur le pilier du midi, deux fleuves s'échappent, au milieu de riches feuillages, de deux cornes tenues par des anges, et réunissent leurs eaux dans le même bassin. Sur celui du nord, deux personnages se querellent et s'arrachent la barbe ; deux moines se donnent le baiser fraternel ; un solitaire est en méditation; images de la vie du siècle, de la vie commune et de la vie érémitique. Les autres colonnes sont également ornées de chapiteaux sculptés, offrant tantôt des lions affrontés, des bœufs, des aigles, attributs des évangélistes ; tantôt des feuillages, des légendes alternant avec des sujets symboliques. Un homme renversé est dévoré par le serpent, allusion à la chute originelle ; le démon terrassé frappe en vain de son trident le bouclier de saint Michel.

Epoque de l'église d'Anzy

Une inscription contemporaine, peinte sur bois et appendue intérieurement au-dessus de la porte de l'église d'Anzy, annonce que cette église aurait été construite en 880. Le vénérable auteur de cette inscription a recueilli les traditions locales qui, en fait de date, ne sont pas un guide toujours bien sur.

L'église d'Anzy n'a pas été construite avant l'an 1000 ; mais aussi, sa construction ne peut être reportée en deçà de la première moitié du onzième siècle.

Les termes dans lesquels le moine anonyme de Saint-Martin parle de la modestie d'Anzy et des officiuncula que Hugues y construisit après l'an 908, ne permettent guère de douter qu'on dût, dans les commencements, se contenter d'une église plus petite et plus simple que la belle basilique d'aujourd'hui. En 949, le roi Louis IV, dans la charte où il confirme l'élection de Humbert, abbé de Saint-Martin et d'Anzy, s'exprime ainsi sur ce dernier lieu : Cellula quæ dicitur Enziacus. Un tout petit monastère n'a pas encore un temple aussi vaste et aussi beau que l'église d'Anzy.

Ajoutez que Hugues et les siens partageaient la croyance commune alors que le monde allait finir l'an 1000. Or, ce n'est guère que lorsque cette appréhension fut passée que la piété, plus confiante dans la durée et l'avenir du monde visible, se mit à bâtir ces religieux monuments destinés à braver les siècles et à survivre à bien des révolutions.

Il nous paraît hors de doute que la belle église d'Anzy est le fruit des vertus, des miracles et de la renommée du bienheureux Hugues. C'est ce qui expliquerait la prédilection de la maison-mère pour Anzy, et son incomparable supériorité sur tous les autres édifices religieux dus à l'école de Saint-Martin d'Autun, tels que Thil-sur-Arroux , Bragnyen-Charollais, Chenay, etc., etc. Dieu s'étant plu à glorifier son serviteur, l'évêque diocésain ayant procédé à la translation de ses reliques, les pèlerins affluant de toute part à Anzy, on songea à y élever, sur le tombeau du saint, un monument digne de l'éclat dont Dieu l'entourait depuis quelque temps. Or, cet éclat fixé sur Anzy datait principalement de l'apparition à Evrard , en l'an 1000, de la translation des saintes reliques par l'évêque d'Autun, en l'an l001. La renommée du saint personnage était à son apogée lorsque, en 1025, on transportait solennellement ses reliques au concile d'Anse. Donc la construction de la basilique d'Anzy n'est pas antérieure à la première moitié du XIe siècle. L'église d'Anzy fut un des premiers symptômes, et demeure aujourd'hui comme un des plus authentiques témoins de cette vie que le monde reprit, de cette espérance que les saints osèrent concevoir après le terme fatal de l'an 1000 depuis l'Incarnation.

Nous ne voulons pas dire, toutefois, qu'aucune partie de cet édifice ne soit plus ancienne. Le croisillon est évidemment antérieur aux absides, aux nefs qui sont venues s'y ajouter et à la tour qui le couronne. Il est moins élevé que le reste du monument et construit avec un appareil différent. Il a eu, avant la construction des nefs, une destination particulière, puisqu'il est percé d'une porte aujourd'hui murée et de deux fenêtres murées également sur lesquelles viennent s'appuyer les murs extérieurs des nefs collatérales. Ce croisillon a pu être l'habitation seigneuriale construite avec somptuosité par Letbald et donnée par lui pour être changée in basilicam Ecclesia, en manoir ou monastère de la sainte Eglise. Quand le bienheureux Hugues se met à l'œuvre pour la fondation, nous le voyons construire les édifices réguliers oficiuncula, sans qu'il soit fait mention d'église ou de chapelle, ce qui prouve qu'elle existait.

Ecoutons maintenant le langage architectonique de l'église d'Anzy. Il est impossible de n'y pas reconnaître tous les caractères du style romano-byzantin-primaire de l'an 1000 à 1090.

Anazy-leDuc, ancienne église du prieuré Bénédictin.

Détails de style confirmant l'époque de l'église d'Anzy

L'église d'Anzy est visiblement en progrès sur les églises latines avec leurs lourds piliers carrés et sans ornements. Les ornements byzantins y abondent et ont déjà retrouvé quelque perfection.

Les transepts étaient encore rares dans l'architecture purement latine, et quand ils s'y montrent, par hasard, ils sont peu marqués. Celui d'Anzy. au contraire, est très-prononcé.

Le décroissement successif dans l'élévation des voûtes des trois parties principales, nefs, chœur, absides, qui commence à se manifester assez souvent dans cette phase de l'architecture chrétienne (de 1000 à 1090), est très-prononcé à Anzy. En même temps que les voûtes s'abaissent, les pavés s'élèvent dans les mêmes proportions. La terre et les cieux se rapprochent à l'autel.

Dès le XIe siècle, dit M. Oudin, le chœur et l'abside sont ordinairement les parties les plus soignées, même à l'extérieur. La belle tour d'Anzy est, au dehors, le digne signalement du chœur. L'abside est couronnée extérieurement par cette élégante corniche saillante sous laquelle ont été sculptés les signes du zodiaque. Ce n'est point la partie la moins remarquable du monument.

« On commença encore à cette époque à garnir les bas-côtés du chœur de chapelles qui produisirent un très-bel effet ; mais cet usage fut particulièrement l'ouvrage du XIIe siècle. » Or, nous avons déjà signalé autour de l'abside d'Anzy la gracieuse couronne de cinq chapelles dont les deux extrêmes s'ouvrent sur le croisillon et en avant du chœur.

« Les grandes églises romano-byzantines ont souvent été élevées sur des cryptes. La plupart des cryptes du XIe siècle sont placées sous le chœur. Leur voûte est ordinairement soutenue par des colonnes cylindriques disposées sur deux ou quatre rangs. » Telle est de tous points la crypte d'Anzy. Deux des colonnes cylindriques sont de brèche grise.

« On ne voit point de contre-forts proprement dits dans l'architecture latine, parce que les Romains ne les employaient pas dans leurs constructions.» Les contre-forts d'Anzy, malgré qu'ils offrent une saillie encore bien faible, sont donc un emprunt fait au style oriental et un des caractères de l'architecture romano-byzantine-primitive, c'est-à-dire de la première moitié du XIe siècle.

« Parmi les ornements du XIe siècle figurent l'imitation des produits d'une nature végétale et animale, fantastique ou étrangère, et jusqu'à des zodiaques et des calendriers. » A Anzy, ces imitations fantastiques surabondent dans les chapiteaux : on y trouve des fleurs et des plantes. Nous avons déjà mentionné le zodiaque de l'abside extérieure. Et, sur l'un des piliers de la petite nef droite, se trouvent gravées les lettres de l'alphabet qui ne manquent pas d'analogie avec le calendrier. M. Oudin répète encore, page 430 , que « ces ornements n'appartiennent guère qu'à cette époque (1000 à 1090) et au XIIe siècle.»

« Jusqu'au XIe siècle, les chapiteaux avaient été ornés de feuilles assez grossièrement travaillées... mais on vit bientôt apparaître de nouveaux dessins, signes distinctifs de l'époque. Quelques-uns sont garnis de volutes et offrent la forme corinthienne ou composite... Sur le plus grand nombre, on rencontre des feuilles entremêlées de têtes grotesques, de serpents enlacés, de chimères, d'oiseaux et de mille autres figures. On y voit aussi des démons, des personnages ou des groupes souvent destinés à montrer les vices et les crimes dans toute la difformité de leur physionomie et de leurs actes, ou déjà soumis aux châtiments qu'ils méritent. » Tous ces caractères, propres à l'architecture du XIe siècle, semblent tracés exprès pour les chapiteaux de l'église d'Anzy.

« Les arcades qui mettent la nef principale en communication avec les bas-côtés sont portées sur des piliers garnis de colonnes à demi saillantes. » Ainsi en est-il à Anzy.

« Les voûtes sont divisées par parties carrées et croisant les arcades, de manière à neutraliser la pression latérale en la dirigeant sur quatre points opposés et toujours correspondant à des piliers. » Telle est exactement la voûte des trois nefs d'Anzy.

« Les portes, au commencement de cette première époque du style romano-byzantin, conservaient encore une grande simplicité... Mais, à dater du milieu de ce siècle (le XIe siècle), on s'appliqua particulièrement à orner cette partie des édifices. On multiplia les colonnes, on prodigua les ornements... Généralement ce sont les portes qui sont le plus richement décorées, même dans les édifices les plus modestes. L'ornementation du tympan des portes ne fut pas négligée. Les représentations d'hommes et d'animaux en-ronde-bosse ou en bas-relief y sont très-fréquentes » Or, la façade d'Anzy est percée d'une haie dont l'archivolte repose sur des colonnes. Celles du portail sont surmontées d'une plate-bande et d'une archivolte où étaient sculptés les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse, aujourd'hui indignement mutilés. Le tympan est occupé par la figure du Christ assis sur un trône et tenant un livre à la main. Ce portail est en grand appareil ainsi que la majeure partie de l'église. Les fenêtres, d'une grandeur moyenne et évasées dans l'intérieur du monument, sont d'une extrême simplicité.

« Au commencement du XIe siècle, les tours étaient encore, comme au IXe et au Xe, carrées et écrasées, peu élevées au-dessus du toit et très simples ; mais elles s'élevèrent dans le courant de ce siècle. Très-souvent, au XIe siècle et plus encore dans les suivants, le clocher fut placé au centre de l'église, au point de jonction de la nef, du transept et du chœur. » Le clocher de l'église d'Anzy est octogone, à trois étages, situé au centre de la croix latine. Son faîte primitivement a du être un obélisque carré. La flèche très-haute, qui fut consumée par le feu du ciel, le 22 mai 1657, l'a remplacé postérieurement. Les flèches octogones ne furent connues qu'au XIIe siècle.

« Au XIe comme au XIIe siècle , on couvrit souvent les murs des églises de peintures, particulièrement les absides. » Les trois absides d'Anzy sont couvertes de peintures auxquelles nous allons consacrer un article spécial, et qu'on ne peut, au jugement de M. G. Bulliot, attribuer à une époque plus rapprochée que le XIIe siècle.

Tous ces caractères architectoniques qu'il est inutile, qu'il serait fastidieux de multiplier davantage, viennent merveilleusement fortifier la preuve historique, que nous avons donnée au n° précédent, que l'église d'Anzy a été construite dans la première moitié du XIe siècle, et très-probablement de l'an 1000 à 1024. C'est peut-être un des monuments les plus complets qui nous restent de cette phase architecturale signalée sous le nom de style romano-byzantin-primaire.

Source : Le bienheureux Hugues de Poitiers: le prieuré, l'église et les peintures par François Cucherat

Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Anzy le duc
Crédit photo : pierre bastien (Eglise Notre-Dame de l'Assomption, anzy le duc)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Eglise Notre-Dame de l'Assomption, Le premier objet qui attire l'attention, quand on approche d'Anzy, c'est l'élégante tour octogone qui s'élance au-dessus du prieuré et se détache sur l'azur du ciel. Ce n'est pas, sans doute, le Campanile de Florence, ce bijou que Charles-Quint aurait voulu renfermer dans un étui d'or. La tour d'Anzy, toutefois, est admirable par sa forme et ses proportions, et encore il lui manque sa flèche d'autrefois, détruite par le feu du ciel le 22 mai 1652. Aujourd'hui, le toit octogone à tuiles creuses est presque plat. anzy le duc, saone et loire

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 118263
  • item : Eglise Notre-Dame de l'Assomption
  • Localisation :
    • Bourgogne
    • Saône-et-Loire
    • Anzy-le-Duc
  • Code INSEE commune : 71011
  • Code postal de la commune : 71110
  • Ordre dans la liste : 1
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : église
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction :
    • Nous n'avons aucune informlation sur les périodes de constructions de cet édifice.
  • Date de protection : 1851/09/10 : classé MH
  • Date de versement : 1993/11/26

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Interêt de l'oeuvre : 18 04 1914 (J.O.)
  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • Autre Information : propriété de la commune 1992
  • Détails : Eglise : classement par avis de classement du 10 septembre 1851
  • Référence Mérimée : PA00113071

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Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Anzy le duc. par pierre bastien
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