Eglise Saint-Jean-Baptiste à St jean de luz



Saint-Jean-de-Luz, est située à l'extrémité Sud Est de la baie à laquelle elle donne son nom, sur une langue de sable que la Nivelle borne d'un côté, que l'océan assiège de l'autre, en face de Ciboure, dont la sépare le fleuve qui l'arrose.

« La rade, dit M. Léonce Goyetche, dessine une courbe à ses pieds, terminée au Nord par les hauts rochers de Sainte-Barbe, au Sud par la tour ronde et les massives jetées de Socoa. Rien de plus noble et de plus imposant que cette enceinte correctement découpée, large de 1500 mètres, profonde de 1000 mètres environ, montrant partout une nappe d'eau d'un sombre azur, ouvrant aux regards, du côté de l'Ouest, l'infini de l'Atlantique. Dans la direction opposée et au delà du cours de la rivière, c'est la chaîne des Pyrénées qui se dresse, déroulant sur ses pentes rapprochées le plus charmant paysage. Des coteaux boisés ou plantés de vignes, des collines en amphithéâtre, portant à leur faite la maison blanche et rouge du paysan basque, ou l'ancienne résidence d'été des riches armateurs Saint-Jean-de-Luziens, se succèdent et s'étagent jusqu'aux premiers contre-forts de la Rhune, dont la masse plane sur leurs champêtres perspectives. A la droite, les Pyrénées espagnoles ferment l'horizon ; le pic de Haya ou des Trois-Couronnes lève son front dentelé, et une file de sommets bleus, au loin prolongés et décroissants, va se perdre insensiblement dans la mer.... »

St. Jean-de-Luz, Fort du Socoa  par Mercereau Charles (1822-1864)

St. Jean-de-Luz, Fort du Socoa  par Mercereau Charles (1822-1864)

L'origine de Saint-Jean-de-Luz est inconnue ; on ignore même la véritable étymologie de son nom. Luz vient-il du mot latin lux, lumière, ou du mot basque lohitzun (lohitz, loys et luz), signifiant marais ? Si l'on doit en croire M. Léonce Goyetche, sa fondation ne remonterait qu'aux dernières années du VIe siècle quand le régime féodal s'établit dans l'ancien duché de Vasconie, elle dépendait, en qualité de baronnie (1059), de là vicomté de Bayonne. Plus tard, lorsque le Labourd, se séparant de Bayonne, se donna pour chef-lieu politique Ustaritz, le siège du Bilçaar (ancien conseil), elle devint sa cité commerciale et son débouché sur l'icéan. Enfin le mariage d'Éléonore avec Henri de Plantagenet la livra à l'Angleterre, et dès lors son importance commença à s'accroître. Non contents de se signaler par leurs opérations commerciales qui les enrichissaient, la pêche de la baleine, la pêche de la morue et la construction des navires, ses habitants se distinguèrent dans toutes les expéditions militaires des XIIIe et XIVe siècles.

Dès qu'il eut achevé la conquête de la Guienne et expulsé les Anglais du sol de la France, Charles VII confirma tous les privilèges de Saint-Jean-de-Luz ; Louis XI, qui vint deux fois à Saint-Jean-de-Luz, Louis XII, et presque tous leurs successeurs, les étendirent, les confirmèrent a leur tour. Déjà les Basques du Labour, bien avant tous les autres marins de l'Europe et peut-être du monde entier, avaient osé attaquer les baleines (au moyen âge ces cétacés abondaient dans le golfe de Gascogne). Quand elles s'enfuirent au loin pour échapper aux coups meurtriers de leurs ennemis, ils ne craignirent pas de les poursuivre partout où elles se retirèrent. Dès les premières années du XVe siècle, ils avaient, à ce qu'il parait, exploré les bancs de Terre Neuve. En 1492, ils découvrirent, assurent quelques géographes, l'Ile de Cap-Breton, dont le nom primitif, Ile des Bacalaos (morues), est basque. Non seulement ils enseignèrent aux autres peuples à pêcher la baleine, mais ils leur apprirent à en fondre la graisse sur mer. Saint-Jean-de-Luz était en outre un nid formidable de corsaires. Ainsi, sous François Ier, ils se distinguèrent à l'assaut du château d'Irun et à la prise de Fontarabie ; ils poursuivirent les Espagnols jusque dans la Méditerranée.

Mais la guerre a ses vicissitudes. Plus tard, les Espagnols se vengèrent de toutes leurs défaites passées. Franchissant la Bidassoa, ils s'étaient déjà avancés, en 1542, jusqu'à Saint-Jean-de-Luz, où. ils avaient commis de grands dégâts ; en 1558, ils la surprirent sans défense, et, malgré la résistance désespérée de quelques habitants, ils l'incendièrent après l'avoir pillée. En 1636, ils s'en emparèrent de nouveau et l'occupèrent pendant une année. A cette époque, Ciboure fut presque entièrement détruite. A la rentrée des habitants, sur 660 maisons, 473 furent trouvées rasées ou brûlées.

Cependant l'industrie et le commerce devaient réparer promptement ces désastres. Dans la première moitié du XVIIe siècle, Saint-Jean-de-Luz et Ciboure comptaient en mer plus de quatre-vingts bâtiments pêcheurs. La population seule de Saint-Jean-de-Luz dépassait 12000 habitants. Telle était sa prospérité, qu'en 1625, des lettres patentes de Louis XIII ordonnèrent au bayle (maire) de construire et d'équiper quatre vaisseaux pour la protection de leur commerce en Terre-Neuve et la sûreté des côtes. Quand l'île de Ré, bloquée par la flotte anglaise et assaillie par le corps de débarquement du duc de Buckingham, fut sur le point de se rendre, Saint-Jean-de-Luz, répondant à l'appel de Richelieu, arma 15 pinasses de guerre, chargea de vivres et de munitions 26 flûtes, et organisa une flottille imposante. Sous Henri IV on avait commencé la construction du port et bassin du Socoa, qui devait contenir de 40 à 50 navires ; Louis XIII lui avait fait don, en 1628, de 20000 livres par an pendant vingt ans. En 1640, Richelieu fit commencer la construction du fort Socoa, destiné à protéger la rade et le port, et, bien qu'il s'efforçât incessamment de tout ramener dans l'Etat à cette unité qui fut le but de sa politique, il respecta toujours les privilèges et immunités dont les Saint-Jean-de-Luziens avaient joui jusqu'alors.

Le 28 juillet 1659, Mazarin arriva à Saint-Jean-de-Luz avec 150 gentilshommes et autant de gens de service et de suite, une garde de 100 chevaux et de 300 fantassins, 24 mulets couverts de riches housses brodées de soie, 7 carrosses pour sa personne et quantité de chevaux de main. Il venait négocier, à la frontière pyrénéenne, un traité de paix avec Louis de Haro, premier ministre de Philippe IV. Pour que les approvisionnements et les vivres ne montassent pas à un prix trop élevé, un tarif moyen fut fixé. Cette taxe, « publiée par le prosne de l'église et affichée au devant la porte de l'hostel de monseigneur le cardinal, contenait les prix suivants : 4 sols la livre de bœuf, 14 sols la paire de poulets, 2 sols le pain blanc d'une livre quatre onces. » Les négociations qui illustrèrent l'île de la Conférence durèrent quatre mois. Enfin le 7 novembre fut signé le traité des Pyrénées, en vertu duquel Louis XIV devait épouser l'infante Marie-Thérèse. Ce mariage fut célébré à Saint-Jean-de-Luz le 9 juin 1660. Le jeune roi était arrivé dans cette ville le 8 du mois précédent avec la reine Anne d'Autriche, la grande Mademoiselle et les princesses, son frère Philippe, le cardinal Mazarin ; il s'était logé dans le château Lohobiague, dont les élégantes tourelles se dressent encore sur la place, et qui depuis s'est appelé la maison de Louis XIV. Anne d'Autriche occupait le château de Joannot de Haranader, où l'infante descendit plus tard, et qui a conservé son nom.

St. Jean-de-Luz, le Château de l'Infante par Mercereau, Charles (1822-1864)

St. Jean-de-Luz, le Château de l'Infante par Mercereau, Charles (1822-1864)

Les Mémoires de Mme de Motteville et les Lettres de Montreuil contiennent de curieux détails sur la cérémonie du mariage, l'ordre et la marche du cortège, les toilettes et la tenue des époux , la décoration de l'église. Rappelons seulement que les magistrats de la ville ordonnèrent, après la conclusion de la cérémonie, que la porte par laquelle les fiancés avaient pénétré dans l'église fût murée et condamnée, et ne servît plus à personne. A cette porte murée s'adosse aujourd'hui l'échoppe d'un menuisier. Outre les présents particuliers laissés à chacun des hôtes des maisons Lohobiague et Joanoënia, et qu'on voyait encore dernièrement briller dans leur trésor de famille, Louis XIV fit don à l'église d'un assortiment complet de vases et ornements sacrés d'un beau travail, connus sous le nom de chapelles. Monsieur et Mademoiselle l'enrichirent à leur tour de divers tableaux de maîtres, dont un seul, portant la signature de Restout, est parvenu jusqu'à nous. Il orne une des chapelles latérales.

Saint-Jean-de-Luz fut si fière et si heureuse d'avoir été le théâtre de ce grand événement qu'un de ses poètes populaires, voulant exprimer le sentiment général, fit les vers suivants :

Sen Jan de Lutz, petit Paris.
Bayonne l'escuderie ;
Lou rey que s'y maride ;
L'abesque que y ès mourt ;
L'intenden qué y ès démourat.

Saint-Jean-de-Luz, petit Paris,
Bayonne l'écurie.
Le roi s'y marie ;
L'évêque y est mort ;
L'intendant y a demeuré.

C'est du reste sous le règne de Louis XIV que Saint-Jean-de-Luz atteignit à l'apogée de sa prospérité. Sans compter les navires employés au grand et au petit cabotage, elle armait avec Ciboure 80 bâtiments de haut bord, montés par 3000 marins, pour la pêche de la baleine et celle de la morue. Mais l'heure de sa décadence approchait. D'abord l'édit de 1669, relatif à l'enrôlement général et à la levée régulière des matelots pour le service de la flotte, lui fut appliqué, malgré les franchises dont elle avait joui jusqu'alors. En vain elle tenta de résister : force lui fut de se soumettre et de subir la loi commune. La guerre ou plutôt les guerres finies, elle avait perdu la meilleure partie de sa population mâle. Au lieu de 80 navires, elle put à peine en armer 15 ou 20. Puis la paix d'Utrecht, en dépouillant la France de Terre-Neuve, porta un coup non moins funeste à Saint-Jean-de-Luz et à Ciboure. La misère devint telle que l'émigration commença. Enfin une dernière cause de ruine, et la plus formidable de toutes, se manifesta tout à coup, « La mer, dit M. Léonce Goyetche, contenue jusque-là dans ses bornes naturelles, franchit brusquement ses rivages et marcha à l'assaut de la ville. Ses progrès incessants sur la plage, le bouleversement qu'elle amena dans les régions de la barre et du port, achevèrent l'œuvre de décadence commencée. »

La première attaque de la mer contre Saint-Jean-de-Luz datait de la seconde moitié du XVIIe siècle Jadis la ville avait ses digues naturelles. L'entrée de la baie était plus étroite : un banc de roche faisait l'office de brise lames, et l'embouchure de la Nivelle restait encaissée, comme l'a constaté M. A. de Quatrefages, entre la montagne de Bordagain et une grande dune. Mais les pointes du Socoa et de Sainte-Barbe cédèrent peu à peu, sous les coups répétés des vagues ; le plateau de l'Arta s'abaissa de plus en plus, et la mer, arrivant sans obstacle sérieux jusqu'à la plage, finit par l'entamer. En 1686 Vauban fut chargé de constater le mal et d'y apporter un remède. Il conçut et proposa de grands projets, que les guerres ruineuses de la fin du règne de Louis XIV ne permirent pas de mettre à exécution. A quoi bon raconter ici toutes les tentatives inutiles qui furent faites pour sauver la ville menacée d'une ruine totale ? Les tempêtes de 1749, 1782, 1822 détruisirent tous les travaux entrepris, emportèrent des rues entières, et cependant la digue, construite sous la Restauration par M. de Baudres, avait l5 mètres de largeur à la base, 10 mètres de hauteur au-dessus du sol ; elle était munie d'enrochements et d'une triple rangée de pilotis profondément enfoncés. La tempête de 1822 dura huit jours. Quand elle s'apaisa, on ne trouva pas même un débris de cette digue sur une longueur de 140 metres. Partout, sur ces ruines qu'il avait faites, l'Océan avait passé son niveau. De mémoire d'homme, a dit un ingénieur chargé de constater les dégâts, aucun spectacle de destruction n'avait été plus terrible.

Les parages du golfe ne sont pas moins périlleux que la baie. Dans la haute mer, en face de Saint-Jean-de-Luz, s'étend un large plateau de rochers, où les tempêtes sont extrêmement redoutables. « Quoiqu'il n'y ait sur le plateau de Saint-Jean-de-Luz qu'un petit nombre de points sur lesquels un grand bâtiment puisse craindre de tomber, nous pouvons affirmer, dit M. Bomemps-Beaupré, que toutes les parties de ce plateau sont dangereuses, même pour un vaisseau de ligne dans un fort coup de vent du large. La baie de Saint-Jean-de-Luz est inabordable quand la mer brise avec violence sur les fonds de roches qu'il faut traverser pour y arriver. »

Au lieu des cent navires de haut bord qui animaient autrefois son bassin, Saint-Jean-de-Luz possède à peine une ou deux barques de pêche. Ciboure, sa voisine et souvent sa rivale, n'est pas moins ruinée ; sa population n'est plus que de 1700 âmes. Toutefois un avenir meilleur semble réservé à Saint-Jean-de-Luz. Ses bains de mer, fondés en 1850, sont de plus en plus fréquentés. L'établissement de Sainte-Barbe, qui, malgré son installation provisoire, avait reçu, en 1853, 1854 et 1855, un grand nombre de baigneurs, s'est, à l'aide d'une souscription publique, agrandi en s'embellissant ; il a construit des cabanes commodes, fondé un buffet et un cabinet de lecture, créé des bains chauds, organisé un service d'omnibus, etc., etc.

St. Jean-de-Luz, intérieur de l'Eglisepar Mercereau Charles (1822-1864)

St. Jean-de-Luz, intérieur de l'Eglisepar Mercereau Charles (1822-1864)

Église Saint-Jean-Baptiste et autres monuments

L'église de Saint-Jean-de-Luz, dédiée à saint Jean-Baptiste, a été fondée au XIIIe siècle ; mais, souvent remaniée depuis, elle n'a conservé de la construction primitive que quelques fenêtres ogivales, et ses deux portes du Sud aux archivoltes gothiques. Le sol de l'église est tout entier réservé aux femmes ; comme dans toutes les autres églises du pays basque français, les hommes occupent les tribunes établies autour de la nef. Nous avons déjà parlé du tableau de Resout, qui décore une de ses chapelles.

M. Léonce Goyetche y signale en outre un tableau à légendes du Jugement dernier, et une Vierge demi-nature tenant son fils sur ses genoux ; ces tableaux, relégués sous le porche, rappellent le XIVe siècle par leurs inscriptions gothiques et leur style.

Les autres monuments publics ne sont pas plus intéressants que l'église. Mentionnons seulement l'hôtel de ville, construit en 1657. et l'hôpital civil (l'ancien hospice des pèlerins de Saint-Jacques). Parmi les maisons particulières, les plus curieuses, pour leur architecture ou pour leurs souvenirs, sont :

  • la maison Esquerenea (rue Montante), une des rares maisons qui échappèrent a l'incendie de 1568;
  • le château Louis XIV, bâti sous Henri III ou Henri IV, flanqué de deux tourelles en encorbellement, au toit aigu et couvert en ardoise ; il n'a plus malheureusement que deux rangs d'arcades au lieu de trois;
  • Joanoenia ou le château de l'Infante, construction irrégulière des premières années du XVIIe siècle, et récemment restaurée. Sur une plaque de marbre placée au-dessus de la porte d'entrée se lit cette inscription : L'infante je reçus l'an mil six cent soixante, On m'appelle depuis le chasteau de l'Infante.
  • la maison Betbeder, qui déploie sur le quai de belles lignes ;
  • la maison Saint-Martin, qui a conservé une tour au centre, des mansardes à écusson et un balcon en fer ouvragé datant de 1713;
  • la maison Leremboure, couronnée d'une corniche à médaillon et de pinacles en boules;
  • la maison des Pendelet, du temps de Louis XIV ;
  • la maison des Dasconaguerre (entre le château de l'Infante et la mer), où a logé le cardinal Mazarin ;
  • enfin, sur la place de l'Eglise, un vaste édifice en forme de chalet, vrai fac-similé du style indigène et prototype des constructions basques, à trois corps et trois étages surplombant, à la façade verticalement rayée de colombages peints en vert.

Au Nord de Saint-Jean-de-Luz, au delà de l'établissement des bains, se dressent à 30 mètres les hauteurs de Sainte-Barbe, couronnées des débris d'un fort ruiné ; on y découvre une belle vue sur la mer. A la Croix d'Archiloa, située à 1 kilomètres, plus au Nord en remontant vers Guettary, la falaise atteint 50 mètres.

Quand on traverse la Nivelle, on voit à droite la douane, qui occupe l'ancien couvent des Récollets, et on entre dans Ciboure, dont la population mâle, adonnée exclusivement à la carrière maritime, est presque toujours absente, surtout pendant la saison d'été. Son église n'a rien d'intéressant; mais, dans la cour de l'ancien couvent des Récollets, on peut voir une fontaine de la Renaissance, malheureusement fort mutilée. Un établissement de bains a été fondé à Ciboure il y a quelques années. II est dominé par le coteau le Bordagain, qui, à son point le plus élevé, atteint 81 mètres, et d'où l'on découvre un beau panorama. Si, au delà de Ciboure, on continue de longer la côte méridionale de la baie, on ne tarde pas à franchir une petite rivière, et bientôt on atteint le Socoa, petit port créé par Henri IV en face de Sainte-Barbe, à l'entrée de la baie, prospère à une certaine époque, ruiné aujourd'hui. On y voit, outre de belles falaises, un fort en miniature bâti sur un rocher isolé de la rive et que vient battre la lame, un phare de troisième ordre, visible à la distance de 16 kilomètres, et une jetée reconstruite en 1829 par M. l'ingénieur Vionnois.

Au pied de la jetée sont épars d'énormes blocs en béton préparés sous la direction de M. Coignet ; ils devaient servir à la construction d'un brise-lames.

Source : Itinéraire général de la France par Adolphe Laurent Joanne

Pour en savoir plus, offre commerciale :

Eglise Saint-Jean-Baptiste à St jean de luz
(Eglise Saint-Jean-Baptiste, st jean de luz)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Eglise Saint-Jean-Baptiste, L'église de Saint-Jean-de-Luz, dédiée à saint Jean-Baptiste, a été fondée au XIIIe siècle ; mais, souvent remaniée depuis, elle n'a conservé de la construction primitive que quelques fenêtres ogivales, et ses deux portes du Sud aux archivoltes gothiques. Le sol de l'église est tout entier réservé aux femmes ; comme dans toutes les autres églises du pays basque français. st jean de luz, pyrenees atlantiques

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 160968
  • item : Eglise Saint-Jean-Baptiste
  • Localisation :
    • Aquitaine
    • Pyrénées-Atlantiques
    • Saint-Jean-de-Luz
  • Code INSEE commune : 64483
  • Code postal de la commune : 64500
  • Ordre dans la liste : 1
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : église
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction : 3 différentes époques marquent l'histoire du lieu.
    • 15e siècle
    • 16e siècle
    • 17e siècle
  • Date de protection : 1931/03/07 : classé MH
  • Date de versement : 1993/06/11

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Interêt de l'oeuvre : Lieu du mariage de Louis XIV.
  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • Autre Information : propriété de la commune 1992
  • Photo : c03d9c11bf3bb9c130b87a9b446f80f6.jpg
  • Acteurs impliqués dans l'oeuvre : Louis XIV (personnage célèbre)
  • Détails : Eglise Saint-Jean-Baptiste : classement par arrêté du 7 mars 1931
  • Référence Mérimée : PA00084494

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