Maison de Servandoni à Paris 6eme arrondissement

SERVANDONI, né en 1695, mort en 1766.

Cet artiste, qui s'est acquis dans le dernier siècle une très-grande célébrité, la dut à deux genres dont un seul aurait fait sa réputation. La peinture, qu'il cultiva d'abord , le conduisit aux études de l'architecture, et l'architecture, dont il posséda le génie, vint ensuite lui prêter les grands moyens qu'il mit en oeuvre avec beaucoup d'éclat dans l'art des décorations de théâtre et de la composition des fêtes publiques.

Né à Florence, il y contracta d'abord un goût très-vif pour le dessin et la peinture. Le genre de peinture auquel il se livra dès ses premières années, et le maître dont il prit les premières leçons (le célèbre Pannini), influèrent bien certainement sur la direction que devait naturellement suivre son génie. Pannini s'était fait alors remarquer par une espèce de compositions qui réunissaient les vues de paysage à celles des monuments ou des ruines de l'architecture antique. Cette réunion d'objets exige que le paysagiste soit architecte, ou que l'architecte soit paysagiste.

A cette école Servandoni commença à devenir l'un et l'autre. Ses tableaux de ruines et de paysage qui décorent aujourd'hui les cabinets des amateurs, furent les préludes des grandes conceptions auxquelles son talent devait être un jour appelé.

Il lui fallait agrandir le cercle de ses études. Dans cette vue il alla à Rome, où il étudia sérieusement l'architecture sous Jean-Joseph de Rossi, mais plus utilement encore dans les monuments d'antiquité de la ville éternelle. Il ne s'était proposé d'abord que de mettre plus de correction et une plus grande vérité dans la représentation de ces magnifiques débris, que n'en mettent ordinairement les peintres du genre auquel il s'était adonné.

Servandoni paraissait travailler pour la gloire plus que pour la fortune. Or, il arrive plus souvent à la gloire de donner la fortune, qu'à la fortune de conduire à la gloire. Sa renommée ne tarda point à s'étendre. Entraîné aussi par le goût des voyages, il passa en Portugal, où il peignit des décorations pour l'Opéra italien, et donna plus d'un projet de différentes fêtes. Les succès qu'il obtint passèrent ses espérances. Il fut décoré de l'ordre de Christ ; c'est pour cela que depuis on l'appela généralement le chevalier Servandoni.

En 1724 en France. Sa réputation, qui l'y avait devancé, lui procura bientôt la direction des décorations de l'Opéra. Ce fut en 1728 qu'il développa pour la première fois, dans l'opéra d'Orion, la magie de son art. Tout Paris se trouva transporté près des embouchures du Nil, au milieu des ruines et des débris des pyramides. Il parait qu'on connut pour la première fois, à ce théâtre, ce que peuvent produire d'illusion la belle composition des lignes, la vérité des formes propres aux monuments, le prestige des deux perspectives linéaire et aérienne, joints au charme de la couleur et à l'effet de la lumière.

Aussi, dès ce moment, le spectacle de l'Opéra prit une forme nouvelle. Pendant l'espace d'environ dix huit ans que la partie de ses décorations fut confiée à Servandoni, il en exécuta plus de soixante ; et l'on convint qu'il avait laissé bien loin derrière lui tous ses prédécesseurs. On met au nombre de ses plus belles compositions celles du palais de Ninus, du temple de Minerve, des Champs-Elysées, du palais du Soleil, et de la mosquée de Scanderberg, où la perspective, l'illumination et la richesse de l'exécution produisirent chez les spectateurs un enthousiasme extraordinaire.

Servandoni

Toutefois on jugea que l'artiste s'était surpassé lui même dans la décoration du génie du feu pour l'opéra de l'Empire de l'Amour. L'heureuse disposition des lumières et le brillant des couleurs y produisaient un effet impossible à décrire. D'une urne transparente placée au milieu du théâtre semblaient partir des rayons lumineux, qui jetaient sur toute la décoration un éclat que les yeux avaient de la peine à soutenir. Servandoni eut dans ses décorations un mérite qui manque en général à beaucoup de ces ouvrages, où les décorateurs, se croyant libres de tout faire, s'affranchissent souvent des liens, non-seulement du vrai, mais même du vraisemblable. Pour lui, il ne se permettait aucune élévation d'édifices dont le plan n'aurait pas pu justifier la possibilité en exécution. En 1731, l'académie royale de Peinture et Sculpture l'admit dans son sein, comme peintre paysagiste. Son morceau de réception fut une composition fort pittoresque, où se trouvait représenté un temple avec des ruines.

L'année suivante, Servandoni exposa son modèle du portail de Saint-Sulpice, et bientôt la première pierre en fut posée. Nous en parlerons à la fin de cet article, avec ses autres travaux d'architecture, pour ne pas interrompre la suite des entreprises décoratives qui ont acquis à son nom une si grande célébrité.

Les décorations scéniques ne sont ordinairement qu'un accessoire aux plaisirs du théâtre, et n'y contribuent qu'en complétant l'effet du spectacle. Mais tel fut le talent de Servandoni en ce genre, et telle l'admiration du public, qu'il parvint à attirer la foule par une espèce de spectacle qui consistait uniquement en décorations. En 1738 il obtint la jouissance de la salle des machines aux Tuileries, et il y donna de nombreuses représentations, non pas seulement de certaines vues d'édifices célèbres, mais de véritables drames, si l'on peut dire, où les personnages n'étaient que les accessoires, et dont l'objet principal était une succession de scènes destinées particulièrement à parler aux yeux.

Dans la même année, Servandoni eut deux occasions d'exercer d'une autre manière son rare talent pour la décoration.

La première fut la fête donnée pour la paix. Il fut chargé d'exécuter le monument qui devait servir au feu d'artifice. Il fit une grande construction de forme pyramidale, sur un plan carré. Un grand soubassement était orné de pilastres doriques, au-devant desquels on voyait des statues figurées en marbre, représentant la Paix, l'Abondance et d'autres personnages allégoriques ; la masse pyramidale était couronnée à son sommet par un globe plein d'artifice.

Dans la seconde fête donnée à l'occasion du mariage d'Elisabeth de France avec don Philippe, infant d'Espagne, Servandoni surpassa tous ceux qui l'avaient précédé en ce genre, et l'opinion est encore qu'il n'y a été surpassé par personne. Il avait choisi pour emplacement de ses décorations l'espace que parcourt la Seine, depuis le Pont-Neuf jusqu'au Pont-Royal, heureuse situation pour faire participer au spectacle un nombre prodigieux de spectateurs. Ce fut sur les terrains qu'occupe la statue d'Henri IV, et en avant du Pont-Neuf, que fut construit le bâtiment devant servir à l'exécution du feu d'artifice. Ce bâtiment était un temple de forme parallélogramme, entouré de colonnes doriques de 4 pieds et demi de diamètre , et de 32 pieds de hauteur. Toutes les richesses de l'architecture en ornements, en bas-reliefs, en statues, y avaient été prodiguées. Sur ce temple, consacré à l'Hymen, s'élevait un attique avec une terrasse , soutenant un couronnement qui portait à 80 pieds l'élévation de toute cette masse. Entre le Pont-Neuf et le Pont-Royal on avait construit, sur deux bateaux accouplés, un salon octogone. Les bateaux étaient cachés par des rochers qui semblaient sortir de l'eau. Huit escaliers conduisaient à une terrasse dont le salon occupait presque toute la superficie. Il était formé par huit arcades, d'où pendaient des lustres en transparents colorés. Du milieu du salon s'élevait une colonne isolée, avec de pareils transparents rangés par étage. L'intérieur de cette vaste pièce, destinée pour la musique , était garni de gradins en amphithéâtre , occupés par les musiciens. Louis XV et toute sa cour honorèrent cette fête de leur présence, et plus de quatre-vingt mille spectateurs purent y assister commodément.

Servandoni reprit avec encore plus d'éclat et de succès les travaux de son spectacle de décoration. En 1740 il composa la Descente d'Enée aux enfers, et il y fit exécuter sept changements de scènes. Le sujet qu'il avait choisi permettait beaucoup plus de variétés et de contrastes que les précédents. Il favorisait au plus haut point les passages rapides des ténèbres à la lumière, du terrible au gracieux. L'artiste paraît avoir, dans ce spectacle, atteint la perfection : ce que l'admiration des spectateurs lui témoigna de la manière la plus incontestable.

L'énumération de toutes les inventions de Servandoni en ce genre allongerait beaucoup trop cet article, sans ajouter à sa gloire. Qu'il nous suffise de citer encore les titres de plusieurs autres compositions, telles que le retour d'Ulysse à Ithaque en 1741 et l'année suivante l'histoire de Léandre et Héro ; en 1754 la forêt enchantée du Tasse, en 1755 et années suivantes , l'histoire d'Alceste, la conquête du Mogol par Tamas-Rouli-Kan, la chute des anges rebelles d'après Milton.

En 1755, Servandoni fut mandé à la cour du roi de Pologne, électeur de Saxe. Il y fit les décorations de l'opéra d'Aétius. Ses succès lui méritèrent, outre un présent considérable, vingt mille francs d'appointements, avec le titre d'architecte décorateur de Sa Majesté polonaise.

Mais des monuments d'une plus longue durée devaient procurer à Servandoni une gloire moins fugitive, et lui assigner un rang plus honorable dans les arts. Un vaste monument, l'église de Saint-Sulpice à Paris, avait été commencé en 1646 , sur les dessins de Leveau. La première pierre en avait été posée la même année par la reine Anne d'Autriche, alors régente du royaume. Les travaux, interrompus en 1678, ne furent repris qu'en 1718, sous la conduite d'Oppenord, directeur général des bâtiments et jardins du duc d'Orléans, alors régent du royaume. Cet architecte jouissait en son temps d'une grande réputation comme dessinateur ; mais si l'on consulte le recueil gravé de ses œuvres, on remarque en lui un des héritiers du goût licencieux qui avait perverti l'architecture en Italie dans le siècle précédent, et un continuateur de l'école des Borromini et des Guarini.

Saint Sulpice dessin de Servandoni

C'était surtout dans les portails d'églises que la bizarrerie de cette école s'était le plus hardiment développée. La grande hauteur des nefs dans les temples chrétiens, les diversités d'élévation et de plan, n'avaient guère permis d'appliquer à la décoration de leurs frontispices l'unité et la simplicité des péristyles du temple antique, et nous avons montré ailleurs les difficultés qu'éprouvèrent les plus grands architectes modernes à coordonner la hauteur des devantures d'église avec les dispositions régulières qu'exigent les ordres de colonnes.

L'église de Saint-Sulpice, une des plus grandes et des plus élevées qu'il y ait, allait subir l'application banale de ces ordonnances plaquées, et à masses irrégulières, que le goût du temps et la routine avaient accréditées. Les fondements du portail étaient déjà jetés, et cette grande composition allait être continuée sur les dessins d'Oppenord. C'est dire assez qu'elle aurait offert ce faux système de lignes contournées ou brisées, de formes ondulées, dans lequel on s'était habitué à chercher la richesse et la variété de l'art.

Servandoni parut. Il présenta un nouveau modèle, qui resta pendant un an exposé à la critique. L'ascendant de sa réputation, et peut-être aussi l'attrait de la nouveauté, lui conquirent tous les suffrages.

C'était en effet une nouveauté alors qu'une façade d'église formée par des lignes droites, qu'une ordonnance régulière de colonnes, qu'une architecture où enfin les ordres reparaissaient avec leur véritable emploi, avec leur caractère propre, avec la pureté de leurs profils, avec la justesse de leurs proportions. Ajoutons que Servandoni avait le goût du grand, et que dans son portail il sut réunir à des masses larges, imposantes et variées, une disposition qui, avec un couronnement, s'il eût été digne d'elle, serait peut être la plus heureuse qu'on ait jusqu'ici imaginée, pour s'adapter à la grande élévation de nos églises.

En montant l'architecture de son portail sur une aussi grande échelle, en adoptant le parti de ses deux ordonnances, sans ressaut, sans avant et sans arrière-corps, dans une longueur de 184 pieds, il trouva le moyen de donner à l'ensemble une grande majesté, et de procurer à l'église un porche d'une très-vaste étendue. La partie la plus remarquable de cette masse est sans contredit celle de l'ordre inférieur, dont le caractère et les détails se rapprochent, beaucoup plus qu'on ne l'avait fait jusqu'alors, du caractère et de la forme de l'ancien dorique grec, dont à cette époque on connaissait fort peu les monuments. Servandoni, obligé de donner une grande solidité au support de l'étage supérieur, a pris le parti de doubler les colonnes de son rez-de-chaussée, non, comme l'avait fait Perrault à la colonnade du Louvre, dans le sens de la longueur, mais dans le sens de la profondeur de la galerie formée par les colonnes. De cette sorte, les colonnes, lorsqu'on les voit en avant, ont l'avantage de l'isolement, et surtout celui de donner des entrecolonnements égaux, et des espaces parfaitement réguliers pour les triglyphes et les métopes. On dirait, a la vue de son ordre dorique, que Servandoni aurait eu quelque avant-goût de ce dorique grec dont il est à douter toutefois qu'à cette époque il ait pu avoir une connaissance positive. Il y a dans le genre des cannelures à vive arête, dans la manière large et ferme à la fois de son chapiteau, de ses triglyphes, de ses mutules, quelque chose de grandiose qu'on ne trouve point dans presque tous les doriques de l'école de son temps.

Le second étage de ce portail offre une galerie en arcades, dont les piédroits sont revêtus d'un ordre adossé de colonnes ioniques. Il paraît certain que Servandoni avait établi un fronton au-dessus de cette ordonnance. Ce fronton, entre les deux tours qui flanquent ce frontispice, devait-il faire un heureux effet ? Peut-être n'y a-t-il pas lieu de le regretter. On prétend qu'ayant été frappé de la foudre en 1770, il en était venu à menacer ruine. On le détruisit tout-à-fait, et au-dessus de l'entablement de l'ordre ionique on éleva des statues qui portaient sur des piédestaux qu'on voit encore. Il serait à souhaiter qu'on les y replaçât. Si le fronton était de trop entre les deux masses qui pouvaient démentir son emploi, une rangée de statues corrigerait peut-être le grand vide qui règne entre les deux tours.

Ces tours, qui accompagnent le portail, s'y trouvent fort habilement jointes, sans en rompre l'unité. Plus d'un changement a déjà eu lieu dans les masses qui en forment les deux étages supérieurs. Un architecte, nommé Maclaurin, leur fit subir une première modification qui ne fut pas heureuse. Depuis, M. Chalgrin fit un projet beaucoup plus d'accord avec le tout. Ce projet n'a reçu encore son exécution que dans une des deux tours. Il reste à terminer la seconde selon le même dessin.

Une grande place en avant de l'église était entrée dans le plan général de Servandoni. Une seule maison qu'on voit encore, et qui est d'une très-solide construction, indique le caractère d'habitations simples et nobles à la fois dont il aurait entouré cette enceinte. Mais ce local resta longtemps sans pouvoir être déblayé ; depuis quelques années, l'étendue qu'on lui a donnée ne permet plus de faire revivre les projets de cet architecte.

Dans le très-grand nombre d'inventions qui exercèrent son génie, on a coutume de comprendre un modèle et des dessins de temple pour les Grands Augustins, à Paris, les projets d'un arc de triomphe à la porte de la Conférence, d'un grand théâtre avec toutes ses dépendances, mais surtout d'une place qui devait être celle de Louis XV, entre les Tuileries et les Champs-Elysées. Cette place, destinée aussi aux fêles publiques, aurait rassemblé dans ses galeries vingt-cinq mille personnes, sans compter la foule innombrable que l'enceinte même aurait pu contenir. Elle devait être ornée de trois cent soixante colonnes et de cent trente-six arcades, tant intérieures que extérieures.

Lorsqu'on pense à la quantité d'ouvrages de tout genre dont Servandoni fut chargé, tant en France qu'en d'autres pays, et qui ont assuré à son nom une gloire aussi étendue que durable, on est porté à croire qu'il aurait dû laisser une immense fortune. Il n'en fut rien. C'est qu'il ne comprit jamais ce que signifie le mot économie. Ami de la bonne chère et de la joie, c'était un besoin pour lui d'associer à ses plaisirs de nombreux amis, car les amis de cette sorte ne sont jamais rares. L'argent fuyait de ses mains plus vite qu'il n'y venait, et les poursuites de ses créancière le forcèrent plus d'une fois de chercher une retraite en d'autres pays.

Après beaucoup de voyages, de travaux, de contre-temps, il vint de nouveau se fixer à Paris, où il cessa d'être occupé, et mourut en 1766.

Source : Dictionnaire historique d'architecture Par Antoine Chrysostôme Quatremère de Quincy

Maison de Servandoni  à Paris 6eme arrondissement
(Maison de Servandoni , paris 6eme arrondissement)

bâtiment remarquable.

Informations structurelles

Maison de Servandoni , Jean-Jérôme Servandoni, peintre et architecte, naquit à Florence en 1695. Étant venu se fixer en France, il fut reçu membre de l'académie. En 1732, Servandoni l'emporta sur tous ses rivaux pour l'exécution du portail Saint-Sulpice qui avait été mis au concours. Quelque temps après il fut nommé peintre décorateur du roi. Servandoni mourut à Paris, le 19 janvier 1766. paris 6eme arrondissement, paris

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 169921
  • item : Maison de Servandoni
  • Localisation :
    • Île-de-France
    • paris
    • paris 6eme arrondissement
  • Adresse : 6 place saint sulpice 75006 paris 6eme arrondissement
  • Code INSEE commune : 75106
  • Code postal de la commune : 75006
  • Ordre dans la liste : 0
  • Nom commun de la construction :
    • NC.
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction :
    • Nous n'avons aucune informlation sur les périodes de constructions de cet édifice.

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • NC.
  • Photo : 2f42a2bd068a8e3aa0353ce7dec93285.jpg

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