Cathédrale Saint-Mammes à Langres

la description de la cathédrale pourrait prendre a elle seule un ouvrage de plusieurs volumes et l'abondante documentation disponible permettrait de remplir une maison entière. J'ai donc pris le parti de dégager quelques extraits concernant son histoire et quelques commentaires portant sur diverses restauration don la cathédrale a fait l'objet.

Vous trouverez donc une interprétation de son origine et les commentaires parfois acides sur les restauration du 19e siècle.

histoire

La cathédrale dédiée sous l'invocation de Saint-Mammès, martyr, est le monument le plus remarquable que le diocèse de Langres puisse offrir à l'archéologue et à l'historien. Si, d'un côté, la gloire de ses évêques, l'ancienne puissance d'un Chapitre qui posséda dans son sein tant d'hommes illustres, lui assurent une place distinguée au milieu des églises riches en souvenirs; de l'autre, le mérite de son architecture lui assigne un rang non moins élevé parmi les oeuvres d'art.

La première question à poser, et peut-être la plus difficile à élucider, au sujet de la cathédrale de Langres, est la question d'origine. A quelle époque précise ce monument a-t-il été bâti? Toutes ses parties ont-elles la même date de construction?

Les plus anciens monuments de l'église de Langres nous apprennent, qu'au deuxième siècle, saint Bénigne ayant converti nos glorieux Saints-Jumeaux, consacra un oratoire sous l'invocation de Saint Jean l'Évangéliste. C'était dans ce modeste sanctuaire, inconnu aux païens, que les néophytes de la cité des Lingons se réunissaient durant les persécutions. La tradition aussi porte à croire que la première église digne du nom de cathédrale fut un ancien temple de Jupiter Ammon, que les chrétiens dédièrent à Saint Jean. Sans connaître au juste l'époque de cette dédicace, on peut conjecturer qu'elle a été faite au milieu du troisième siècle, pendant la vie de Saint Didier, qui passe aussi pour fondateur d'une autre église appelée du nom de la Madeleine, et plus tard de celui du fondateur même.

La première cathédrale fut renversée dans le sac de Langres par Chrocus, chef de peuples barbares, dont l'invasion est marquée par nos légendaires vers l'an 264. Sur ses ruines, on construisit une autre basilique en l'honneur de Saint Jean, vers l'an 379, comme l'indique une inscription consignée dans toutes les chroniques langroises :

L'an septante neuf et trois cens Gratian le quart empereur Fonda le saint lieu de céans Au nom de nostre créateur Régnant Priame Duc de France En Bourgogne Chilpéric roy Tous chrestiens ayez y fiance Il est ainsi en bonne foy.

Cette inscription, que le langage du quinzième siècle ferait suspecter de nouveauté, n'est nullement méprisable, en ce sens qu'elle est la traduction d'une autre vraiment antique. Tel est du moins le sentiment du P. Vigner : il nous semble raisonnable. « Le rimailleur, dit-il, a prétendu rendre en français ce qu'il a trouvé quelque part écrit en bon latin et en ces termes ou d'autres équivalents : « Anno ab incarnatione Domini trecentesimo septuagesimo nono, Gratiano quartum «imperante, fundalum est hoc templum, etc., parce qu'en effet, l'an 359 de Nostre Seigneur respond à la quatrième année du règne de Gratian, depuis la mort de Valentinian qui décéda l'an 575. » Sans doute cette église ne subsista pas longtemps. Attila, lors de sa retraite, en 451, réduisit Langres en un monceau de ruines, et il est à croire que la basilique fut entièrement détruite ou fort endommagée dans cette circonstance. Quoi qu'il en soit, nous ne savons aucun détail sur sa restauration ou sa reconstruction après ce terrible événement ; mais il est sûr qu'au sixième siècle, une cathédrale existait, puisque nous lisons dans l'ancienne légende de Saint Grégoire, que mouton, ayant sa toyson d'or, duquel reste encore quelque idée et vestige de la construction de son temple, en ladite église épiscopale, par les pilliers ou verges de colonnes qui s'y voient ; une chacune estante d'une seule piere à savoir de cailloux ou pierres fondues, inventjon qui s'est perdue. » Il s'agit des colonnes du choeur, au fond de l'abside. Suivent des observations d'égale valeur.

En 738, sous Charles Martel, au témoignage de l'avocat Javernault, de Charlet et d'autres chroniqueurs, les Sarrazins se trouvèrent assez forts, après leur défaite à la bataille de Tours, pour traverser une grande partie de la France. Ils saccagèrent, dans leur retraite, les villes d'Autun, de Dijon et de Langres. Cette fois encore l'église ne fut point épargnée ; nous en sommes d'autant plus persuadés que les historiens placent vingt ans après, une certaine dédicace de l'église de Langres sous le patronage de Saint-Mammès dont la cité avait reçu, en 758, pendant l'épiscopat de Vandier, une insigne relique. La plus vieille charte que nous possédions, celle que donna Louis le Débonnaire, en 814, constate l'existence du titre de Saint-Mammès : « Munitionem Lingonicse civitatis ubi babetur ecclesia in honore Sancti Mammetis, eximii martyris. » La translation de semblables reliques, les changements de vocables n'accompagnent-ils pas d'ordinaire au moyen âge, la construction d'une église nouvelle ? Il y a donc ici, mieux que des conjectures, pour soutenir que, sous l'évêque Vandier, notre cité vit bâtir une quatrième cathédrale. Quel sort a-t-elle subi ? Elle traversa plusieurs siècles et demeura debout jusqu'à l'ère ouverte par la dernière heure de l'an 1000, alors que les peuples sortis des vaines terreurs de la fin du monde, entreprirent de toutes parts, la construction de nouvelles et vastes basiliques. Notre conviction, fondée principalement sur l'archéologie, emprunte aussi des lumières à l'histoire. Charlet nous assure que « l'évêque Raynard fit, en 1075, le voyage de Constantinople, et obtint de l'empereur un bras de Saint-Mammès richement enchâssé, qu'il apporta à Langres en triomphe ». De son côté, l'avocat Gaultherot ajoute que le même Raynard « fit voeu de faire porter à l'église cathédrale le nom de Saint-Mammès, » et qu'en exécution de cette promesse, l'évêque Garnier « dédia la cathédrale sous l'invocation de Saint-Mammès, le 22 juillet 1196, en présence de plusieurs abbés, du duc de Bourgongne, des seigneurs de Grancey, Thilchastel, Borlémont, et plusieurs autres de Bourgongne et de Champagne. » Aurait-il dédié à Saint-Mammès une cathédrale qui déjà lui était dédiée ? Non, sans doute; il s'agit donc d'une cathédrale nouvelle. Si on ne l'a pas compris, si l'on a détourné le sens du mot dédicace, c'est que l'on a écrit avec une idée préconçue. Voilà ce qu'il est facile de démêler dans le récit de ces écrivains, et ce qui s'accorde à merveille avec les données archéologiques. A l'époque du voyage de Raynard et de la translation de la précieuse relique, il y eut des jours d'enthousiasme, et le magnifique ouvrage du choeur fut terminé. Garnier ne fit la consécration du monument qu'un siècle plus tard ; aussi avons-nous la preuve matérielle que les travaux furent interrompus, et que, par suite, les nefs n'ont pu être achevées qu'à la distance d'un certain nombre d'années. Toutefois, nous ne l'ignorons point, les documents historiques ne sont pas positifs, et même les auteurs qui viennent de nous fournir un argument, selon nous péremptoire, croient, comme tous les chroniqueurs de Langres, que la cathédrale actuelle est celle dont il est question dès le quatrième siècle. Nous avons fait une lecture scrupuleuse de Gaultherot et de Tabourot : ces savants hommes ont avancé l'opinion que nous combattons ; ils ne se basent point sur une tradition réelle, mais sur des pièces sans authenticité 1, et sur la comparaison des édifices païens avec quelques ornements de Saint-Mammès. Il n'est pas étonnant qu'ils se soient égarés, car les phases de l'architecture au moyen-âge étaient de leur temps parfaitement inconnues. Les monuments écrits eussent été la voie pour sortir de l'erreur; mais ils manquaient et manquent encore aujourd'hui, parce qu'ils ont été détruits, nous le dirons, bien avant l'époque où fleurirent les auteurs précités. Le P. Vignier, le chanoine Thibaut, l'abbé Charlet, Piétrequin de Gilley, l'abbé Mathieu, Xavier d'Regel, épousent avec plus ou moins d'inquiétude, le même sentiment, et nul ne fournit d'élément nouveau pour une solution satisfaisante.

Chroniques diverses

La cathédrale de Langres, ce monument si digne de toute la sollicitude du gouvernement, va enfin être consolidée et commencer à se relever du déplorable état où l'incurie l'avait laissé tomber. M. de Contenoin, directeur de l'administration des cultes, l'a placée, dans un rapport adressé cette année au ministre, parmi les cathédrales de France qui réclament les plus pressantes et les plus importantes réparations. Déjà on a conjuré le péril de sa chute par des étais qui en soutiennent les contreforts chancelants, et l'on assure que des travaux plus considérables ne tarderont pas à y être entrepris.

En 1850 un orgue d'accompagnement a été placé à côté du choeur, sous la grande arcade septentrionale. Les fouilles faites à cette occasion ont amené la découverte du tombeau de Jean IV d'Arcis, soixante-dix-septième évêque de Langres, mort en 1344. La statue de cet évêque était couchée sur la dalle funéraire qui recouvrait ses ossements. Le style de la sculpture confirmait le témoignage historique qui assigne cet emplacement à la sépulture de ce personnage. Une brillante peinture revêtait la pierre, et la tête de la statue reposait sur un riche oreiller. Malheureusement cet intéressant ouvrage avait été mis en morceaux qu'il fut impossible de réunir de manière à restaurer le monument. L'indignation publique a été soulevée à la vue d'un exemple du vandalisme impie qui, même avant 93, porta une main sacrilège sur la basilique de Saint-Mammès. L'orgue, dont nous venons de parler, est sorti de la maison Ducroquet (rue Sainl-Maur, à Paris). Le buffet a été exécuté sur les plans de M. Maquet, architecte du gouvernement, par d'habiles ouvriers langrois. Cet ouvrage a mérité de tout point des éloges. Le même facteur a placé au couvent des Dames du Saint-Enfant-Jésus un orgue intéressant pour l'archéologue. Il est ancien et de facture anglaise ; ses tuyaux d'étain doré reluisent dans un cadre en acajou de style ogival. Cet instrument a servi, dit-on, lors du baptême du comte de Paris.

Par les soins de M. Barbier, architecte, inspecteur des monuments diocésains, le fond du choeur de Saint-Mammès a été débarrassé du badigeon blanc et jaune qui détruisait en partie l'effet de son architecture. Une teinte transparente, et se rapprochant du ton de la pierre, a succédé à l'épaisse couche de mortier; il est facile maintenant de comprendre combien il serait désirable que l'on continuât cette opération pour le reste de l'édifice.

Des réparations très-considérables ont été faites à la cathédrale de Langres, en 1854, 1855, 1830 et 1857, sur les fonds alloués par le Ministre des cultes. Le mur du bas-côté nord a été reconstruit entre la porte du nord et le transsept. Les contreforts de la nef qui fléchissaient sous la poussée des arcs-boutants ont été élargis et exhaussés, plusieurs arcs-boutants ont été reconstruits. Une galerie à ciel ouvert a remplacé la galerie couverte qui régnait, du côté du nord, au-dessus des murs de la nef, près du toit, et était destinées à faciliter la circulation en cas d'incendie. L'église à l'intérieur a été dégagée des différents badigeons qui recouvraient les murs, et les chapiteaux et les voûtes ont été restaurés. On a ouvert une porte dans le côté sud près du transsept. La chapelle des catéchismes qui avait été construite au sud de l'église, en 1837, a été démolie. On a commencé à enlever la couverture en ardoises et à la remplacer par un toit en tuiles vernissées. Les fenêtres ogivales de l'abside ont été remplacées par des fenêtres à plein-cintre, on a exécuté, à l'intérieur de l'église, des portes cintrées en maçonnerie aux extrémités des collatéraux, sous les arcades qui supportent le mur est des tours du portail. Enfin, on a démoli l'ancienne salle du trésor des chartes et la sacristie qui doit être reconstruite sur le même emplacement.

Tous les travaux de maçonnerie ont été très-bien exécutés et avec beaucoup plus de soin que les travaux qui avaient été faits précédemment à la cathédrale Saint-Mammès; mais ont doit regretter que les architectes chargés de diriger ces réparations aient fait des innovations et ne se soient pas conformé au style de cette église qui est parfaitement caractérisé. Ainsi, les ouvertures qui donnent sur la galerie établie, à l'extérieur, sur le mur de la nef, ont été empruntées à l'église Notre-Dame de Paris, construite à une époque bien postérieure à la cathédrale de Langres, et sont en désaccord avec le reste de l'édifice. Les petits édicules, dont on a surmonté les contreforts de la nef, ont été sculptés et ne sont point en harmonie avec les murs extérieurs de la nef sur lesquels on ne remarque aucune sculpture. Les fenêtres qui éclairent les bas-côtés ont été abaissées d'environ 0m50 et on ne comprend pas pourquoi on a apporté cette modification à la costruction primitive. Quelques chapiteaux qui surmontent les pilastres de la nef et des bas-côtés n'ont point été refaits exactement tels qu'ils étaient. Les fenêtres cintrées, qui ont été rétablies à l'abside, sont accompagnées, à l'extérieur, de deux pilastres de chaque côté qui font un très mauvais effet et ne sont point en rapport avec les autres fenêtres de l'église. La porte ouverte dans le collatéral du sud est aussi dans le désaccord le plus complet avec les autres portes de l'église, en ce que l'ornementation de celles-ci est formée de feuillages et que la porte nouvelle est chargée d'ornements géométriques entièrement étrangers au style de l'église Saint-Mammès : car on y chercherait en vain un seul ornement de ce genre. Les portes construites à l'extrémité des collatéraux, sont accompagnées de pilastres ornés de cannelures d'un caractère très-différent des cannelures qu'on remarque dans différentes parties de l'église. Il est bien regrettable que dans les réparations si nombreuses faites à un monument aussi remarquable que la cathédrale de Langres, on ne se soit généralement nullement occupé de se rapprocher autant que possible du style de cet édifice et qu'on ait au contraire cherché à s'en éloigner.

Enfin on ne peut que déplorer le remplacement de la couverture en ardoises ou en plomb de la cathédrale de Langres par un toit en tuiles vernissées aux couleurs les plus dures et les plus éclatantes. La toiture a été, dit-on, ainsi modifiée parce qu'on a trouvé sur les voûtes de l'église Saint-Mammès quelques tuiles vernissées. Cette cathédrale ayant été plusieurs fois brûlée, sa toiture a pu, après un incendie, être réparée avec des tuiles vernissées; mais comme les couvertures en ardoises ont été en usage à toutes les époques, qu'elles sont, par leur teinte qui s'harmonise parfaitement avec le ciel et donne plus d'élévation aux édifices, préférables, pour les églises, à toutes les autres couvertures ; on ne comprend pas qu'on ait enlevé la couverture en ardoises de la cathédrale de Langres pour la remplacer par une couverture en tuiles, aux couleurs les plus vives, qui écrase cet édifice.

  • Titre : Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres
  • Auteur : Société historique et archéologique de Langres
  • Éditeur : Musée Saint-Didier (Langres)
  • Date d'édition : 1847

Voir aussi Cathédrale en architecture.

Cathédrale Saint-Mammes à Langres
(Cathédrale Saint-Mammes, langres)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Cathédrale Saint-Mammes, Patrimoine classé, étudié ou inscrit dit 'Cathédrale Saint-Mammes' à langres (haute marne 52200). langres, haute marne

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 82612
  • item : Cathédrale Saint-Mammes
  • Localisation :
    • Champagne-Ardenne
    • Haute-Marne
    • Langres
  • Code INSEE commune : 52269
  • Code postal de la commune : 52200
  • Ordre dans la liste : 3
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : cathédrale
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction :
    • Nous n'avons aucune informlation sur les périodes de constructions de cet édifice.
  • Date de protection : 1862 : classé MH
  • Date de versement : 1993/03/29

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Interêt de l'oeuvre : Aménagement de la bibliothèque municipale dans une partie du cloître. 18 ; 04 ; 1914 (J.O.)
  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers :
    • Autre Information : 1992
  • Photo : 2445cb44faf0c756b02b5aae02fd2bff.jpg
  • Détails : Cathédrale Saint-Mammes et restes du cloître : classement par liste de 1862
  • Référence Mérimée : PA00079088

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Contributions des internautes

Cathédrale Saint-Mammes à Langres. par Lomyre
Cathédrale Saint-Mammes, langres
Description par Lomyre :

Bâtie à partir de 1150 et achevée à la fin du siècle, la cathédrale de Saint-Mammès était un vaste diocèse situé entre Champagne et Bourgogne.
C'est le dernier grand édifice construit dans la lignée de l'abbatiale romane de Cluny édifiée à la fin du XIème siècle. Située au carrefour d'influences artistiques diverses, la cathédrale co jugue harmonieusement un décor et des volumes romans avec les premières innovations gothiques. L'emploi de la voûte sur croisées d'ogives, novateur dans la région, a permis de donner au vaisseau une largeur et un éclairage plus important que dans les autres édifices clunisiens.
Reconstruite en 1768, l'imposante façade néo-classique se compose de deux tours encadrant un avant-corps sommé d'un fronton. Celui-ci est surmonté de deux statues monumentales représentant la Synagogue (à gauche) et l'Eglise (à droite). Chacun des trois niveaux est scandé par des colonnes ou de pilastres aux ordres respectivement dorique, ionique et corinthien. Durant la Révolution, certain éléments de décor ont été détournés de leur symbole initial. Ainsi au-dessus du portail Nord (à gauche), la mitre et la crosse épiscopales ont été transformées respectivement en phrygien et en faisceau de licteur.

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