Abbaye aux Dames à Caen

L'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames de Caen, l'abbaye de la bataille d'Hastings en Angleterre forment un groupe de trois abbaye don l'histoire est intimement liée.

Illustration ci contre (notez les ouvertures murées a la base des deux tours) :

Titre :Eglise de la Trinité à Caen

Auteur : Dauzats, Adrien (1804-1868).

Date d'édition : 18.. ?

Sujet : Abbaye-aux-Dames (Caen)

La reine Mathilde (Mathilde de Flandre)

Elle est Duchesse de Normandie et Reine Consort d'Angleterre, née en 1031, elle est la fille de Baudouin V, (Baudouin de Lille, comte de Flandre), et d'Adèle de France (comtesse de Corbie). Elle est donc, par sa mère, petite-fille du roi de France Robert II. Elle est la sœur des comtes de Flandre Baudouin VI (Baudouin de Mons), et Robert Ier (Robert le Frison). D'une taille d'environ 1m25, sa petitesse physique est confirmée en 1961, lors de l'ouverture de sa tombe.

Vers 1050, elle épouse le duc de Normandie Guillaume le Bâtard (plus tard le Conquérant), fils illégitime de Robert Ier, dit Robert le Diable, duc de Normandie, et d'Arlette de Falaise.

Le mariage se déroule à Rouen, la capitale du duché de Normandie. Le pape Léon IX le prohibe sur des bases inconnues. Orderic Vital (moine chroniqueur du XIIe siècle), place la cause dans la consanguinité des époux. En 1059, le pape Nicolas II valide rétrospectivement le mariage sous condition que les deux époux fondent chacun une abbaye. Mathilde fondra alors l'abbaye aux Dames de Caen, dédiée à la Sainte-Trinité.

Contexte géopolitique

A Caen, deux monuments ont le privilège d'attirer l'attention, Saint-Étienne et la Trinité, l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames, le premier fondé par Guillaume le Conquérant, le second par la reine Mathilde, sa femme. Ces deux édifices rappellent naturellement le souvenir d'un des plus graves événements de l'histoire du moyen âge, la conquête de l'Angleterre. Ils furent commencés néanmoins quelques années avant cette mémorable expédition, et voici à quelle occasion. Le duc Guillaume, fils de Robert le Diable, avait épousé Mathilde, fille de Baudoin V, comte de Flandre. Cette princesse était sa parente à un degré alors prohibé pour le mariage. Cette alliance fut maintenue; mais, en accordant dispense, le pape Nicolas II imposa aux conjoints l'obligation de bâtir et de doter deux monastères. La volonté du souverain pontife fut exécutée; en expiation de cette union illicite surgirent dans la ville de Caen deux illustres établissements monastiques, où rien ne fut épargné pour attester aux siècles futurs la haute fortune des deux fondateurs; l'un et l'autre y avaient choisi leur tombeau.

mémorable expédition

N'est-ce pas ici, le lieu de rappeler, en quelques mots, les circonstances mémorables qui placèrent sur la tête de Guillaume la couronne d'une des plus riches contrées du monde ? La Grande-Bretagne, sans doute, était loin d'avoir alors l'importance qu'elle a depuis acquise. La forte race normande qui venait de conquérir un royaume en Italie, et dont personne ne saurait méconnaître les rares qualités d'initiative, devait exercer une influence profonde sur le progrès en tout genre dans les îles Britanniques. Le roi saint Edouard rendit le dernier soupir le 5 janvier 1066. Quelques historiens ont rapporté qu'avant d'expirer il dit à Harold, fils aîné de Godwin : « J'ai légué mon royaume au duc de Normandie; tu peux le prendre, si c'est ton dessein; mais cette possession te sera funeste. »

La chronique raconte également que le jeune Harold, dans un voyage en Normandie, aurait cédé à Guillaume ses droits à la succession au trône d'Angleterre. Cette cession, il faut en convenir, aurait eu lieu dans des circonstances assez étranges, peu propres à faire honneur à la bonne foi du Normand. Personne cependant ne l'ignore, Guillaume le Bâtard n'était guère importuné par les scrupules. Ajoutons toutefois que son titre de neveu de la reine Emma d'Angleterre appuyait jusqu'à un certain point ses prétentions. Après la sépulture du roi Edouard le Confesseur, une assemblée tenue à Westminster proclama Harold roi d'Angleterre, le jour même des funérailles du monarque défunt. Ce fut donc dans ces conjonctures que le duc de Normandie résolut de faire valoir ce qu'il appelait ses droits. Au moment où la nouvelle de la mort du roi Edouard lui fut annoncée, il était occupé à chasser dans la forêt de Rouvray. Il se jette aussitôt dans une barque, traverse la Seine et court à Rouen. Il n'a pas un moment à perdre. Il convoque ses vassaux, leur communique ses projets et réclame des subsides. Peu favorables à ses desseins aventureux, les états de Normandie lui refusent l'argent nécessaire. Le prince, déconcerté un instant, ne renonce pas à ses desseins ambitieux; il aura recours à la ruse. Il n'est pas aisé de tromper des Normands, tout cependant réussit au delà de ses espérances. D'abondantes ressources lui sont assurées. De nombreux et hardis compagnons, fascinés par de brillantes promesses, jurent de partager le sort de l'entreprise. Beaucoup de chevaliers en Normandie, et dans les provinces voisines, étaient plus braves que riches; ils accourent en foule, ayant tous l'espoir de gagner quelque chose, la plupart n'ayant rien à perdre. Les plus vaillants devaient avoir en partage des villes, des domaines, ou épouser de riches héritières. Ceux qui ne voudraient pas demeurer au delà de la Manche recevraient de grosses sommes et auraient part au butin. Les uns préféraient un château fort, avec des bois et des terres, c'était la condition des seigneurs de France les mieux pourvus; d'autres étaient séduits par l'appât du pillage, ils ne voyaient rien au-dessus de la vie d'aventures du chevalier, errant. L'appel du duc de Normandie fut entendu jusqu'en Allemagne et en Italie.

Quand il fallut transporter de l'autre côté du détroit cette masse de guerriers pleins d'ardeur et peu disciplinés, Guillaume mit en réquisition tous les navires qui se trouvaient le long des côtes de Normandie. Plusieurs barons frétèrent des navires à leurs dépens : il y eut un moment d'ambitieuse émulation qui ressemblait à de l'enthousiasme. Trois mille navires, grands et petits, se pressaient à l'embouchure de la Dive, lieu du rendez-vous général. Les vents contraires les retinrent plus de trente jours dans le port : les plus impatients, qui voulurent braver le mauvais temps, furent jetés sur les rochers, où ils se brisèrent. Enfin un vent favorable enfle les voiles, et pousse la flotte vers les rivages de l'Angleterre. Tous à l'envi sont saisis d'une ardeur belliqueuse, que les inconvénients ordinaires d'un voyage maritime ne peuvent attiédir. Chacun caresse les rêves de son imagination. Après une traversée heureuse, les Normands abordent sans être inquiétés, et débarquent dans un petit port du comté de Sussex. Harold en ce moment, loin de soupçonner le danger, se livre en toute sécurité aux joies du triomphe qu'il a récemment remporté sur les hordes danoises. Un messager vole en toute hâte à Londres annoncer l'arrivée des ennemis; il trouve le prince à table, au milieu d'un festin. Son récit fait succéder l'inquiétude au calme; les guerriers portent la main à leur épée, et jurent de mourir plutôt que d'abandonner la cause de leur souverain. Harold du reste, n'était pas homme à s'endormir. Il se met aussitôt à la tête de ses troupes; six jours après cette fâcheuse dépêche, il se dirige à marches forcées vers les champs de Hastings, dans l'espérance de surprendre son adversaire. Mais il avait affaire à un général vigilant. Il le trouve sur ses gardes, et tout disposé à accepter la bataille. On en vient aux mains sans tarder; une égale ardeur enflamme le courage des deux armées. Qui pourrait redire les prodiges de valeur qui signalèrent de part et d'autre Cette journée mémorable ? Longtemps la victoire balance indécise. Tantôt les Normands avancent, et tantôt ils reculent. Armés de lourdes haches, qu'ils savent manier avec adresse, les Anglo-Saxons portent à leurs adversaires des coups terribles. Étonnés d'une résistance aussi opiniâtre, décimés par le fer des haches, contre lequel les boucliers sont impuissants à les protéger, les Normands commencent à reculer. La lutte semblait inégale et sur le point de se terminer. Habile à prendre une résolution rapide, Guillaume ordonne à ses gens de se replier. Se croyant sûrs de la victoire, les Anglo-Saxons rompent leurs rangs, et se mettent à poursuivre les fuyards. Le désordre est bientôt au comble. Mais les cris de triomphe se changent en deuil. La fuite des Normands est simulée; ils réussissent ainsi à attirer leurs adversaires dans une embuscade. Pris comme dans un piège, ceux-ci sont enveloppés, et frappés sans pouvoir se défendre. La mêlée est horrible, et des ruisseaux de sang inondent la campagne. La lutte se prolongeait toujours, quand enfin Harold, atteint d'une flèche à l'oeil, tombe mort de son cheval; deux frères du roi anglais éprouvent le même sort; autour d'eux gisent des monceaux de cadavres. Le reste de l'armée anglo-saxonne se disperse à l'aide des ténèbres de la nuit ou se cache dans les bois. Guillaume est vainqueur. Une seule journée et une seule bataille avaient décidé du sort de l'empire. Guillaume était maître de l'Angleterre. Ce mémorable fait d'armes s'accomplit le 14 octobre 1066.

Abbaye de la bataille d'Hastings en Angleterre

A l'endroit où Harold succomba, le vainqueur fonda une abbaye sous le nom de Baccelly ou de la Bataille, et la dédia à saint Martin. Des moines de Marmoutier-lez-Tours vinrent en prendre possession dès l'année 1067; ils avaient comme obligation spéciale de prier pour le repos de l'âme des guerriers tués les armes à la main dans les plaines de Hastings. L'autel de l'église s'éleva, dit-on, à l'endroit même où l'on trouva le corps inanimé du roi Harold, tombé en combattant. Le corps du prince anglais fut reconnu par sa femme Édithe au cou de cygne, et les vainqueurs ne purent refuser quelques larmes à un ennemi malheureux, mort au champ d'honneur. Sur sa tombe on grava ces quatre mots :

HIC JACET HAROLD INFELIX (Ci-gît l'infortuné Harold)

L'abbaye de la Bataille fut enrichie des dons de Guillaume le Conquérant et de ses successeurs : elle eut plusieurs prieurés sous sa dépendance. Longtemps elle fleurit sous la direction des religieux bénédictins formés aux vertus monastiques dans la célèbre abbaye de Saint-Martin près de Tours. La régularité y fut toujours en honneur, jusqu'au jour où la prétendue réforme protestante vint briser les portes du monastère et en chasser brutalement les paisibles possesseurs.

 

Abbaye aux DamesLe pape Nicolas II, craignant de susciter une guerre entre les Normands et les Flamands s'il eût cassé...

Posté par Patrimoine de France sur samedi 7 novembre 2015

Edifices dus à la manificence du roi Guillaume et de la reine Mathilde

Plus heureux, les édifices dus à la manificence du roi Guillaume et de la reine Mathilde subsistent encore à Caen, après avoir traversé chez nous les plus mauvais jours de la Révolution. L'église Saint-Etienne est aujourd'hui paroissiale, et les bâtiments du monastère ont été transformés en collège. L'abbaye de la Trinité est devenue l'hospice général de la ville.

A peine achevée, l'abbaye de Saint-Etienne, enrichie d'une relique précieuse du premier martyr, fut gouvernée par un illustre moine de l'ordre bénédictin; Lanfranc, alors prieur du Bec, ne tarda pas à être élevé aux suprêmes honneurs de l'Église. Vanité des choses humaines ! Guillaume le Conquérant vient de rendre le dernier soupir dans un château près de Rouen, le 9 septembre 1087. Selon ses intentions, son corps doit être enseveli à Caen. L'histoire nous a conservé plus d'un trait du même genre : à peine a-t-il rendu le dernier soupir, ses serviteurs le dépouillent et l'abandonnent, peu soucieux de rendre les derniers devoirs à sa dépouille mortelle; la plupart, comme d'habitude, se tournent vers le soleil levant, s'empressant plus que de raison auprès de son successeur. Après quelques délais, l'archevêque de Rouen et Herloin de Couteville s'occupent presque seuls de la sépulture du monarque défunt. Ces deux fidèles sujets du roi d'Angleterre, leur ancien maître, restèrent jusqu'au bout fidèles à sa mémoire, rares et désintéressés courtisans d'outre-tombe. Le corps du prince, si puissant et si redouté durant sa vie, eut peine à prendre possession de sa dernière demeure. Le convoi funèbre entrait à Caen, lorsqu'un incendie effroyable éclate en ville et disperse les assistants. Les religieux de Saint-Etienne conduisent seuls à leur monastère les restes de leur bienfaiteur. On était sur le point de descendre le cadavre dans la fosse funèbre, ce petit coin de terre qu'on accorde à tout homme pour y dormir en paix son dernier sommeil. Ce suprême asile fut disputé au prince dont l'épée avait conquis un vaste royaume. On s'apprêtait à descendre le cercueil en terre; tous paraissaient tristes et abattus. Soudain une certaine agitation se manifeste dans l'assemblée; un bourgeois de Caen s'avance et s'écrie: « La place où vous allez enterrer ce corps m'appartient; étant encore duc, le roi l'a enlevée par violence à mon père pour y bâtir un monastère. Sourd à la voix de la justice, il n'a jamais voulu consentir à lui en payer la valeur. Aujourd'hui j'en réclame le prix; autrement je m'oppose à la sépulture. » On comprend aisément l'impression produite par un semblable discours. L'assemblée entière est en proie aune émotion difficile à décrire. Le service funèbre reste un moment interrompu. Les évoques et les seigneurs délibèrent quelques instants : ils font remettre sur-le-champ la somme de soixante sols au propriétaire pour le droit de la fosse, lui promettant une étendue de terre suffisante à le dédommager de la perte de son héritage paternel. La cérémonie des obsèques va donc se terminer en paix : un nouvel incident vient en troubler l'achèvement. La fosse, trop étroite, ne peut contenir le cercueil; on s'efforce en vain, quand il se brise tout à coup; une odeur si fétide se répand dans l'église, que grands et petits s'enfuient en tumulte. Le désordre calmé, on brûle de l'encens dans des cassolettes, et les moines finissent en hâte l'enterrement du monarque. Telles furent les circonstances de la sépulture d'un des plus riches souverains et des plus glorieux princes du moyen âge. Celui qui semblait à l'étroit dans les immenses domaines que la Providence avait soumis à son autorité, eut peine à trouver à la fin six pieds de terre pour s'y coucher en paix. Quelle leçon !

L'ancienne église abbatiale de Saint-Etienne est le plus vaste des monuments religieux de la ville de Caen : le plan est en forme de croix, et la nef principale est accompagnée de collatéraux. Ce grand édifice, dans son ensemble, appartient à trois styles d'architecture différents. La façade, les tours jusqu'à la corniche du toit, la nef et les transepts sont de construction primitive, et datent du XIe siècle. Le choeur doit être de la fin du XIIe siècle ou du commencement du XIIIe La pyramide centrale, qui repose sur une partie de la tour normande, fut rebâtie dans le courant du XVe siècle.

Le tombeau de Guillaume le Conquérant fut détruit par les huguenots en 1562, et ses cendres furent violées avec un acharnement inexplicable. Les ravages sacrilèges des protestants s'accomplirent avec tant de fanatisme, que durant soixante-quatre ans il fut impossible de reprendre dans cette église l'exercice du culte divin.

Les calvinistes commirent les mêmes excès à la Trinité, et les restes de la reine Mathilde ne furent pas respectés. L'église de l'abbaye aux dames, construite avec une extrême rapidité, fut consacrée en 1066, l'année même de la conquête de l'Angleterre. Quoique que cet édifice ait été fondé en même temps que celui de Saint-Étienne, le caractère de l'architecture en est bien différent. On y remarque une plus grande profusion d'ornements, et la décoration est d'une pureté et d'une élégance remarquables, vrai type de la noble architecture normande du XIe siècle. L'édifice est conservé dans sa structure originale; c'est, sous ce rapport, un monument justement estimé des archéologues. Sous le choeur s'étend une vaste crypte dont les voûtes sont soutenues sur de nombreuses colonnes.

Les tours de la façade principale portent des traces apparentes de mutilation. Elles furent en partie ruinées en 1360, par les partisans de Charles le Mauvais, roi de Navarre. Dans des jours de tristes discordes, ce prince s'était établi à Mantes, et pour nuire au Dauphin, alors régent de France, il faisait de fréquentes incursions dans les provinces voisines. Charles le Mauvais quitta cette partie de la France seulement en 1365, quand il se vit forcé de conclure un traité de paix avec le Dauphin : en échange de la ville de Mantes, il reçut pour résidence la ville de Montpellier.

La ville de Caen peut être fière de ses deux monuments : d'impérissables souvenirs s'y rattachent. Nous sera-t-il permis d'ajouter que ce sont deux vieux témoins de la grandeur de notre patrie ?

  • Titre : Abbayes et monastères de France.
  • Auteur : Bourassé, Jean-Jacques (1813-1872)
  • Éditeur : A. Mame et fils (Tours)
  • Date d'édition : 1900

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Abbaye aux Dames à Caen
Crédit photo : Pascal-Jean Rebillat Photographies (Ancienne abbaye aux Dames, actuellement siège du conseil régional de Basse-Normandie, caen)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Ancienne abbaye aux Dames, actuellement siège du conseil régional de Basse-Normandie, A Caen, deux monuments ont le privilège d'attirer l'attention, Saint-Étienne et la Trinité, l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames, le premier fondé par Guillaume le Conquérant, le second par la reine Mathilde, sa femme. Ces deux édifices rappellent naturellement le souvenir d'un des plus graves événements de l'histoire du moyen âge, la conquête de l'Angleterre. caen, calvados

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 11931
  • item : Ancienne abbaye aux Dames, actuellement siège du conseil régional de Basse-Normandie
  • Localisation :
    • Basse-Normandie
    • Caen
  • Adresse : place de la Reine-Mathilde
  • Code INSEE commune : 14118
  • Code postal de la commune : 14000
  • Ordre dans la liste : 15
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : abbaye
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction : 5 différentes époques marquent l'histoire du lieu.
    • 12e siècle
    • 13e siècle
    • 17e siècle
    • 3e quart 17e siècle
    • 19e siècle
  • Année : 1655
  • Type d'enregistrement : site classé
  • Dates de protection :
    • 1840 : classé MH
    • 1976/06/24 : classé MH
  • Date de versement : 1993/11/22

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Interêt de l'oeuvre : Site classé 08 09 1932 (arrêté). 18 04 1914 (J.O.).
  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :7 éléments font l'objet d'une protection dans cette construction :
    • pavillon
    • cloître
    • réfectoire
    • église
    • EGLISE
    • CLOITRE
    • REFECTOIRE
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • Cette construction a été affectée a l'usage de : établissement administratif

Autre

  • Divers : 2 informations diverses sont disponibles :
    • propriété de la commune
    • propriété de la région 1992
  • Détail :
    • Eglise Sainte-Trinité : classement par liste de 1840
    • Ancienne abbaye : classement par arrêté du 24 juin 1976
  • Référence Mérimée : PA00111123

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Source: base Mérimée et contribution des internautes.

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