Abbaye (ancienne) à Ambronay

Quoique beaucoup moins ancienne que celle de St Rambert, l'abbaye d'Ambronay remonte pourtant aux premières années du IXe siècle; elle est contemporaine de Charlemagne. Les terres que les religieux possédaient autour du monastère, et qui s'étendaient de Pont-d'Ain à Ambérieu, ne relevaient que de l'empereur; il en était de même de la seigneurie de Loyettes, qui occupait toute la pointe formée entre le Rhône et la rivière d'Ain (Société Le Bugey 1909).

Le département de l'Ain sous l'empire de Charlemagne

  • Monuments romains découverts à Ambronay.
  • Barnard, fondateur de l'abbaye de cette ville.
  • Notice historique sur ce fondateur, rédigée d'après Guichenon, les Bollandistes, le pére Ternal et M. Depery, évéque de Gap.
  • Importance de l'abbaye d'Ambronay.

Gravure de paysages--Abbaye d'Ambronay--1601/1700

La petite ville d'ambronay, dominée par le mont Luysandre, était habitée au temps de l'occupation romaine. Des monuments découverts sur son territoire attestent son origine. Il n'existe plus aujourd'hui de ces précieux débris qu'une pierre tombale que l'on rencontre dans la partie de l'ancien cloître qui joint l'église. Cette inscription a été traduite par M. de Moyria-Mailla de la manière suivante :

Lœlinius Lœtus a élevé ce monument aux Dieux Mânes et à la mémoire éternelle de son très cher fils, Laetinius Verus, qui s'appelait aussi Leontius, et qui a vécu 18 ans 3 mois et 15 jours. Ce tombeau est dédié sous l'ascia.

L'abbaye d'Ambronay a été fondée sous le règne de Charlemagne, par Barnard, qui, selon plusieurs chroniques, était natif d'Izernore. Son père était l'un des seigneurs du Bugey ; sa mère se nommait Héliarde. Le père de Barnard était un homme dévoué à la gloire et à l'honneur de la patrie. Héliarde, comme ces femmes vertueuses de l'ancienne Rome, ne recherchait d'autre plaisir, d'autre bonheur, que les joies de la famille. Renfermée au sein de sa maison, elle partageait ses instants entre les soins du ménage et l'éducation de ses nombreux enfants.

« Qu'importe, leur disait cette bonne mère, qu'importe, ô vous que j'aime plus que moi-même ! les jours coulés dans les grandeurs. Le monde, mes chers enfants, ne vous apprendrait qu'à rechercher les honneurs et les richesses, et moi, je ne vous inspirerai jamais que l'horreur du vice et l'amour de la vertu ! »

Si la sollicitude d'Héliarde s'étendait au dehors du foyer, c'était pour porter des secours et des consolations dans les prisons et dans les hôpitaux.

Barnard était le plus jeune enfant de cette noble famille. Bientôt il ressentit les sages leçons de sa mère; de bonne heure il montra d'heureuses dispositions pour l'étude. A dix ans, son père l'envoya goûter les préceptes de prêtres qui joignaient à la science l'amour sacré de la patrie. L'élève fit des progrès rapides ; son esprit, vif et pénétrant, saisissait sans efforts les péripéties de l'histoire, les problèmes qu'on lui donnait à résoudre. Bon condisciple, ses succès ne furent jamais un sujet d'orgueil qui le porta à prendre sur ses camarades un ton de supériorité.

Il travaillait ainsi avec ardeur, lorsqu'une terrible nouvelle vint tout-à-coup le frapper au sein de l'asile consacré à l'étude. La mort était entrée sous le toit paternel, et n'avait épargné aucun de ses frères. Si quelque consolation eut été possible dans cet instant douloureux, Barnard l'aurait trouvée dans les larmes que ses compagnons mêlaient aux siennes. Enfin, il quitta le lieu où il avait goûté d'heureux instants, pour aller partager le deuil d'un père et d'une mère éplorés.

Rentré au sein de sa famille, Barnard sembla se complaire dans l'isolement. Il recherchait les endroits solitaires, et se livrait à de longues méditations. Si parfois, obligé par ses parents, il se rencontrait dans le monde, la gêne qu'il y éprouvait se faisait remarquer dans ses paroles et dans son maintien. Mais l'œil vigilant de son père ne se trompa pas sur ses desseins. Il reconnut bientôt le goût prononcé de son fils pour la vie d'anachorète, et afin de le détourner de ce penchant, il vint lui proposer de l'unir à une fille éclatante de beauté et de jeunesse, joignant aux grâces les plus séduisantes naissance illustre, riches douaires, nobles vertus. Mais Barnard fut insensible au tableau enchanteur ; son parti était pris : la prière, le jeûne, une étroite cellule dans un étroit désert, formaient ses seuls désirs, pouvaient seuls combler tous ses voeux. Cependant, il n'eut pas assez de force pour refuser immédiatement l'offre que lui faisait son père, dont les cheveux, blanchis par le fait des chagrins et des ans, lui inspiraient une véritable pitié ; il préféra quitter le lieu où se tenait l'entretien, afin d'ajourner son refus.

Le père de Barnard connaissait le cœur humain ; il s'attendait à l'effet que produiraient ses paroles sur une Âme ardente : aussi, sans renoncer à ses projets, laissa-t-il au temps le soin de calmer l'émotion qu'elles avaient produite. Lorsqu'il crut le moment arrivé où le coup décisif devait être porté, il se fit précéder d'ecclésiastiques, qui empruntèrent la voix du ciel afin de donner plus de force à leurs sollicitations. Les chroniques des saints rapportent que « les reproches et les menaces que ces prêtres employèrent firent tant d'impression sur la conscience timorée de Barnard, qu'ils obtinrent de lui une entrevue avec la jeune personne. » Enfin, le mariage fut décidé, mais le jour de la cérémonie nuptiale ne fut point un jour d'allégresse. Une sombre tristesse empreinte sur la physionomie des époux, se communiqua bientôt à la foule des invités.

Le père de Barnard, vivement attristé, résolut alors de lancer son fils au milieu des armées, a La vaste puissance de Charlemagne, dit M. l'évêque de Gap, ses conquêtes, sa magnificence, son affabilité, attiraient auprès de sa personne presque toute la noblesse du royaume, et en formaient la plus brillante cour de l'univers. Barnard fit comprendre à son fils qu'un gentilhomme, établi dans le monde, ne pouvait se dispenser d'approcher du prince, et qu'ayant l'honneur d'être allié à la famille royale, il y trouverait des agréments auxquels les autres n'ont pas droit de prétendre. Il espérait que l'exercice des armes, ou les délices de la cour, adouciraient bientôt l'humeur sauvage de son fils, et que la compagnie des jeunes gens de son âge le corrigeant d'un certain air gêné que lui donnait sa grande modestie, le rendrait un homme poli selon le monde ; il n'y eut pas dans cette occasion jusqu'à Héliarde qui, se persuadant que le ciel avait expliqué ses volontés par la bouche d'un père chrétien, ne prit parti contre son fils. Le jeune Barnard, qu'on avait accoutumé à n'avoir plus d'autre volonté que celle de ses parents, se prépara à achever le sacrifice. Il était alors dans sa dix-huitième année, très-bien fait ; il avait un naturel fort doux, beaucoup d'esprit, et tout ce qu'il fallait pour plaire au monde.

En 797, un an après son mariage, Barnard faisait partie de l'expédition que le duc Trasicon conduisit au delà de l'Elbe. Il suivit la carrière militaire pendant sept années, prenant part à tous les combats que Charlemagne livrait aux Saxons, et se signalant par le courage et la bravoure. Les chroniques rapportent qu'il venait, chaque hiver, dans nos montagnes, au milieu de sa famille, et que la perte de son père et de sa mère, morts dans la même année, l'obligèrent à demander à l'empereur un congé qui lui fut accordé.

Rentré au sein de sa famille, près de sa femme et de ses jeunes enfants, Barnard se vit bientôt entouré par une foule de prétendus amis ; ces gens-là connaissaient son immense fortune, et n'ignoraient pas le crédit dont il jouissait à la cour. Mais Barnard ne répondit que froidement à leurs avances. Le goût qu'il avait toujours montré pour la solitude se manifesta plus vivement, et éloigna de sa maison la nuée de courtisans.

Cette manière de vivre, quelques paroles échappées au milieu de la conversation, firent comprendre le dessein qu'il avait de quitter sa famille et de se faire ermite. Le bruit de cette retraite se répandit bientôt dans tout le pays : aussi ses parents alarmés accoururent ils auprès de lui pour s'opposer à ses projets. Ils lui reprochèrent avec force et amertume l'abandon qu'il voulait faire de sa femme et de ses enfants. « Vous n'avez qu'une fausse vertu, lui dirent-ils, la véritable piété d'un père et d'un époux n'en fit jamais un barbare. »

Barnard combattait les arguments de ses proches par des arguments plus ou moins spécieux, lorsque tout-à-coup son épouse éplorée, suivie de ses enfants, se présente à ses yeux couverte de deuil, et se précipite à ses pieds. « Si vous n'avez aucun égard, lui dit-elle, à l'état où vous me voyez et à la tendresse que j'ai toujours eue pour vous, jetez du moins des yeux de compassion sur vos enfants. »

Les larmes et les prières de la jeune femme vinrent un instant ébranler la résolution de cet homme, voué à la vie contemplative ; mais il reprit bientôt l'empire qu'il avait sur l'esprit timoré de sa malheureuse compagne, et lui persuada que le ciel ordonnait leur séparation.

La biographie de Barnard paraîtrait fabuleuse, si l'histoire des premiers siècles de l'église ne fournissait de fréquents exemples de ces abandons de la famille pour le séjour du cloître ou du désert. L'histoire de Barnard a été écrite par Guichenon ; le jésuite Ternal en a publié une fort étendue, en 1722, M. l'évêque de Gap a inséré dans son Histoire hagiologique de Belley de longs détails sur la vie du fondateur de l'abbaye d'Ambronay. Aidé de ces auteurs, nous continuons le récit des aventures de notre compatriote.

Le parti était pris, le sort était jeté, rien ne s'opposait à l'accomplissement des desseins de Barnard, qui avait réglé ses affaires. Une part de ses biens avait servi à la fondation et à la dotation d'un hôpital ; d'amples richesses restaient encore à sa famille. Quant à lui, après avoir embrassé la mère de ses enfants, après avoir serré sur son cœur les petits êtres qu'il allait abandonner, il se déroba brusquement aux pleurs et aux sanglots de ses parents et de ses serviteurs.

Les chroniques rapportent qu'il erra quelque temps sans tenir de route certaine, qu'il entra dans le Bas Bugey vers l'an 803, et qu'il s'arrêta en un lieu appelé Ambronay. La terre fertile de cette partie de notre département fixa sans doute l'attention du voyageur, ainsi que les restes d'un temple dédié à la Vierge et les décombres d'un monastère gisant là sur le sol, comme pour attester le passage des Sarrasins ou d'autres idolâtres.

La terre d'Ambronay appartenait à l'abbaye de Luxeuil. Barnard se décida à en faire l'acquisition. Il se rendit auprès de l'abbé ; celui-ci lui livra la propriété de son monastère, moyennant l'échange d'une partie de ses biens. Barnard devint ainsi maître et seigneur d'Ambronay.

Après avoir rétabli l'église de la Vierge, Barnard s'occupa de la construction d'un vaste couvent, lui assigna des revenus considérables, et le remit entre les mains de religieux, sous le commandement d'un abbé. Ainsi fut fondée la célèbre abbaye d'Ambronay, dont les ruines se montrent encore dans cette petite ville du Bugey [...]

Source : Histoire ancienne et moderne du département de l'Ain par Auguste Arène 1847.

Abbaye bénédictine des IXe et XVe siècles. Eglise Notre-Dame : XIIIe siècle, XVe siècle ; Tour Dauphine et tour des Archives : 1ère moitié XIVe siècle ; Cloître et salle capitulaire : XVe siècle, XVIIe siècle.

Source : Ministère de la culture.

Abbaye (ancienne) à Ambronay
(Abbaye (ancienne), ambronay)

bâtiment classé.

Informations structurelles

Abbaye (ancienne), Abbaye bénédictine des 9e et 15e siècles. Eglise Notre-Dame : 13e siècle, 15e siècle ; Tour Dauphine et tour des Archives : 1ère moitié 14e siècle ; Cloître et salle capitulaire : 15e siècle, 17e siècle ambronay, ain

Localisation et informations générales

  • identifiant unique de la notice : 6
  • item : Abbaye (ancienne)
  • Localisation :
    • Rhône-Alpes
    • Ambronay
  • Code INSEE commune : 1007
  • Code postal de la commune : 01500
  • Ordre dans la liste : 1
  • Nom commun de la construction :
    • La dénomination principale pour cette construction est : abbaye
  • Etat :
    • L'état actuel de cette construction ne nous est pas connue.

Dates et époques

  • Périodes de construction : 6 différentes époques marquent l'histoire du lieu.
    • 13e siècle
    • 14e siècle
    • 1ère moitié 14e siècle
    • 15e siècle
    • 17e siècle
    • 18e siècle
  • Dates de protection :
    • 1889/12/21 : classé MH
    • 1905/12/27 : classé MH
    • 1928/11/26 : inscrit MH
    • 1964/11/16 : inscrit MH
    • 1991/03/26 : inscrit MH
    • 1992/12/14 : classé MH
  • Date de versement : 1993/12/03

Construction, architecture et style

  • Materiaux:
    • NC.
  • Couverture :
    • NC.
  • Materiaux (de couverture) :
    • NC.
  • Autre a propos de la couverture :
    • NC.
  • Etages :
    • NC.
  • Escaliers :
    • NC.
  • Décoration de l'édifice :
    • NC.
  • Ornementation :
    • NC.
  • Typologie :
    • NC.
  • Plan :
    • NC.

Monument et histoire du lieu

  • Interêt de l'oeuvre : Inscription 17 12 1934 (arrêté) annulée ; Eglise, salle capitulaire et cloître : 18 04 1914 (J.O.) ; Haut lieu de l'histoire religieuse de la région
  • Eléments protégés MH (Monument Historique) :
    • Notre base de données ne comprend aucun élément particulier qui fasse l'objet d'une protection.
  • Parties constituantes :
    • NC.
  • Parties constituantes étudiées :
    • NC.
  • Utilisation successives :
    • NC.

Autre

  • Divers : 2 informations diverses sont disponibles :
    • propriété d'une personne privée 1992
    • propriété de la commune
  • Photo : 3f07e36afac232e02580a707140b6867.jpg
  • Détail :
    • Eglise Notre-Dame (cad. AB 191) : classement par arrêté du 21 décembre 1889
    • Cloître et salle capitulaire (cad. AB 192) : classement par arrêté du 27 décembre 1905
    • Tour des Archives (cad. AB 188) : inscription par arrêté du 26 novembre 1928
    • Façades et toitures de la tour Dauphine (cad. B 69p) : inscription par arrêté du 16 novembre 1964
    • Parties non classées des bâtiments dits conventuels et des bâtiments de l' infirmerie (cad. AB 202, 418, 419, 421) : inscription par arrêté du 26 mars 1991
    • Bâtiments composant l' abbaye : bâtiments dits conventuels
    • bâtiments de l' infirmerie
    • logis abbatial
    • pigeonnier (cad. AB 190, 192 à 194, 196, 197, 201, 370, 372, 407, 420, 425) : classement par arrêté du 14 décembre 1992
  • Référence Mérimée : PA00116291

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Abbaye le Cloître

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Abbaye le Cloître

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Abbaye le Coître

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Abbaye Escalier Monumental du Cloître

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